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 Junjou romantica Bonus : A long time ago

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Eimi-chan

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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Dim 12 Fév - 3:25

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La journée de cours avait été longue. C'était le genre de journée qui ne faisait que s'allonger. Les heures ne semblaient pas diminuer , les minutes ressemblaient a des heures et les secondes a des minutes. Mais son impatience était peut-être du au fait qu'il ne pouvait pas recevoir les messages d'Henry dans cette salle. Le réseau étant bien trop mauvais dans la salle 407. Pourtant , elle était au quatrième étage , il aurait du en trouver du réseau. Mais la salle avait été adapté pour qu'aucun des petits matheux et scientifique ne s'amuse à trainer sur internet ou autre .Seven avait beau être fort , passer 3 heures de son temps sans internet , meme , messages de Henry ou quelconques signes de la civilisation le faisait craquer. Ce qui était insensé. Pourtant il avait besoin de regarder au moins une fois dans l'heure ce qui se passait dans le monde , sur facebook , instagram ou sur ses forums . S'il ne le faisait pas , c'était la mort du petit Seven. Mais il n'était pas le plus déprimés dans cette salle de futur professeur de mathématique et etc . Non , il fallait voir Asuna. Asuna , l'une des seules filles devenaient comme une sorte d'aimant . Un aimant avec une polarité inversé. Tout le monde cherchait à ce qu'elle s'assoit bien loin d'eux. Pourquoi ? Et bien , Asuna avait beau être incroyablement populaire la plupart du temps , 99% du temps , elle ne l'était plus dans cette salle car elle ne pouvait plus parler à sa petite ami.

Et autant dire qu'Asuna qui n'a pas de nouvelle de sa copine , était une Asuna en pleine crise. Si ce n'était pas les larmes , les soupirs nostalgiques et l'inquiétude. Asuna se transformait en une sorte de guerrière , la fille de Mars , tout droit sortir de chez son oncle Hades , prête à tout détruire sur son passage. Mais fort heureusement pour Seven , il y avait quelqu'un d'inchangé et qui paraissait même plus agréable . Kyo. Sans son portable , il ne paraissait pas inquiet ou a la recherche d'information. Kyo s'asseyait à sa gauche , tout sourire. On aurait pas pu rendre un homme plus heureux sur terre. Des arc-en-ciel , des étoiles et de la poussière de fée. Tout le monde se battait presque pour se mettre aux côtés de cette espèce d'alien. Mais 707 était l'heureux élu , et il n'avait ainsi pas à supporter Asuna qui était assise juste à côté de Kyo. Oui , il n'y avait que le mur et Kyo comme compagnon. Asuna pouvait pleurer , le petit blondinet serait là pour essuyer ses larmes ou encore tenter de l'empêcher de mordre dans la table ou la secouer.  Quelques fois , il jettait un coup d'oeil à ces scènes et les trouvaient immensément drôle. Il voyait Asuna dans le rôle du père épuisé par sa journée de travail et Kyo dans le rôle de la mère au foyer des années 30 . Il trouvait vraiment qu'ils faisaient un bon couple ces deux là . Seven avait une liste de pairing longue comme son bras. Il s'amusait à écrire et réecrire cette liste durant son cours

" Jumin x Lucas : Lumin
       Warren x Zero : Zerren
         Warren x Yann : Non
            Yann x l'inconnu que je stalke : Yup
              Henry x Jumin : Ne peut plus subsister , Lumin est trop puissant
               Adonis x Jumin : idem
               707 x Chips : Sevips ? Chiven ? Meilleur otp
"

Kyo ne cessait de zieuter sa feuille. Seven ne faisait comme si de rien était . Mais il savait que s'il s'amusait à écrire Kyo x Asuna , il aurait la réaction la plus théatrale du monde. Kyo se roulerait sûrement par terre et ils auraient alors deux sol pleureur avec Asuna. Asuna avait été d'ailleurs piqué au vif par cette feuille , elle se pencha pour la lire. Ses yeux plisses , l'air quelques instants intéressés . Les élèves furent satisfaits de ne pas l'entendre couiner . Asuna avaient les yeux brillants face à cette liste , elle y lisait des noms qu'elle ne connaissait pas avec une certaines délectation. Elle avait alors tout le plaisir d'imaginer tout ses gens. Puis elle cherchait des noms de pairing et disait si leurs noms n'allaient pas assez bien ensemble pour former un pairing de qualité . Tout d'un coup , elle eut une sorte d'éclair de génie , chuchotant alors doucement " Et si tu te mettais toi et ce garçon à qui tu envoies des messages tout le temps ? " . Seven supposait qu'elle parlait d'Henry . Il ne savait pas s'il pouvait vraiment le mettre sur sa liste . Certes , ils s'étaient embrassé dans ce café mais ça s'arrêtait bien là . C'est vrai qu'ils s'envoyaient des messages souvent aussi , mais il y avait beaucoup de message en rapport avec le travail. Seven joua alors avec son crayon. Mais Kyo offusqué dit alors assez fort pour que le fond de la classe puis l'entendre

- Je t'envoie des sms moi aussi , je devrais être sur cette liste

~

Kyo ne se remettait pas de cette humiliation. So youn l'avait regardé avec tant de surprise quand il avait témoigné de son envie de faire partie de la liste. Son camarade et les autres personnes autour l'avaient regardés de manière interloqués. Rien que se souvenir de cela , le faisait rougir de honte.  Mais So youn avait eut l'amabilité de prendre son crayon et d'écrire " So youn x Kyo : Amis " . Seven avait ensuite laissé ce mot sur la table alors qu'il s'en allait . Kyo avait pris le temps de récupérer le papier et changer ce ami , déjà si important en âme soeur . Quelques gribouillis et il avait le papier en poche. Mais au moins , c'était un moment gênant pour un moment tendre et aimant , ça valait le coup. En passant , il n'avait pas que cela à faire. Aujourd'hui était la journée , où il s'amusait à suivre Seven. Il essayait depuis deux semaines de trouver son quartier , mais son ami ne cessait de le semer. Cette fois , le jeune japonais espérait trouver son ami. Il savait qu'il restait dix minutes assis sur le pont , puis allait voir un comics shop . Kyo comptait eonc faire croire à Seven qu'il visitait le même  magasin de bd , et là So youn lui dirait " Allons chez moi , tu ne vas pas rentrer chez toi alors que tu es si près de chez moi " et puis enfin chez So youn , boum le coup de foudre , les feux d'artifices et puis un peu d'alcool et peut-être même . Kyo s'évanta un peu.

Seven n'était pas bête. Il avait remarqué que son ami tentait de trouver où il habitait. Et seul Henry et Jumin avait le droit de le savoir . Ainsi que certains de ses patrons importants. Et il ne comptait pas laisser Kyo approcher de sa demeure en pagaille. Il ne changerait donc pas sa routine , mais il comptait bien s'amuser un peu . Seven passa donc par les toilettes d'un fast-food quasi-vide et en ressortit changé. Ana-lisa ferait l'affaire à ce petit voyou. Il comptait faire en sorte que Kyo ne revienne plus jamais à ce comic shop. Ana lisa s'approchait donc , voyant se profiler le visage de Kyo qui attendait visiblement avec impatience l'arrivée de quelqu'un. Ana attrapa le bras de Kyo " Oh ! Toi ?! Comment oses-tu ? Moi qui pensait ne jamais te revoir , tu viens devant mon magasin préféré et tu viens me narguer . Je me souviens de goi , espèce de ... Sans coeur . Oh , oui je me souviens de la foi , quand j'étais au collège et que tu m'as rejeté en public , devant tout tes copains. Et puis que tu m'as ensuite envoyé des messages , disant que tu m'avais volé ma ... Snif ... C'est une chose qu'une femme ne devrait pas .. Snif ... Idiot " et il lui donna alors un coup de sac . Kyo ne savait pas comment réagir aux scènes humiliantes , et alors qu'il tentait de s'excuser et expliquer que ce n'était pas lui , Ana lisa se pencha alors pour voir son visage . Kyo avait une expression qui témoignait de sa peur , de sa gêne et de toute la haine qu'il portait à Ana lisa pour cet énorme scandale. Un sourire malicieux s'afficha sur les lèvres de Seven qui décida de mettre presque fin à ce supplice

- Ah , vraiment ? Ah mais oui ! Ce n'est pas Georges ! Ah , c'est vrai que ce n'est pas logique . Après tout , Georges vit aux états-unis depuis toujours . Etbien , nous devrions prendre une photo de ce moment . J'ai rencontré un ami ! Nous sommes ami n'est-ce pas ? Allez venez

Seven fit de cette photo son fond d'ordinateur . Et Kyo n'osa plus jamais aller jusqu'au comic shop , de peur de recroiser Ana lisa ou qu'une rumeur tombe dans les oreilles de Seven . 707 prit alors son portable après la fin de toute cette mise en scène et envoya alors un message

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Eimi-chan

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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Mar 14 Fév - 4:36

Spoiler:
 

La corée lui manquait. Cela faisait bien deux ans qu'il était de retour aux états-unis pourtant. Mais la solitude était si écrasante. Bien sûr , il était bien trop fier pour montrer à quiconque qu'il souffrait de cette aliénation. Il suffisait de se concentrer sur son portable , ses cours et le temps passerait plus vite. De plus , être aux états-unis lui permettait de voir sa mère . Elle ne voyageait pas tout le temps en Corée , quelques fois elle restait aux états-unis. Cette fois-ci , elle avait donc opté pour le Texas pour elle et son fils . Ses deux grandes filles avaient déjà leur appartement et son mari ne cessait de faire le vas et viens entre la Corée et les états-unis. La maison au Texas n'appartenait donc qu'à son fils et elle à ses yeux. Malgré cette atmosphère bonne enfant , il ne pouvait se résoudre à se plaindre. Sa mère finirait par en parler à son père et son père finirait par taper un scandale à la maison aussi bien que dans son établissement . L'école privé , c'est ce que j'avais proposé mais non ! Si tu m'écoutais un peu , Warren . Mais Warren avait voulu faire partie d'une école publique , il voulait voir les différentes personnes , les différentes communautés , les différents problèmes . Après tout s'il avait vecu toute sa vie dans une école prestigieuse et privé , comment pourrait-il se lier avec les autres ? Personne ne pourrait s'identifier à lui. Non , il ne voulait pas tout prendre pour acquis. Warren tentait de prendre le bus , rentrer à pied , vivre ses années de lyceen comme un élève lambda. S'infiltrer et suivre la masse. D'ailleurs ses deux premières années avaient été idyllique . Mais lors de la fin de l'année , lorsqu'il avait pris place en tant que président des élèves , peu de temps après la rumeur sur son orientation sexuelle avait commencé à se propager. Et autant dire qu'être président des élèves n'empêchait pas d'avoir une année de terminale tourmentée . Maintenant en plus de devoir se faire passer pour un adolescent lambda , il devait se faire petit pour ne pas être victime de blague en tout genre. Des plus jeunes élèves qui suivaient le mouvement , au plus âgés qui avaient décidé de le haïr. Warren avait décidé au début de l'année de se faire minuscule . Au bout de deux semaines , il avait été fatigué d'être lâche . Tant pis , il passerait le couloir l'air fier .

Pour les premières années , le plus important était de se faire remarquer et de se faire accepter. Ancien joueur de basket au collège , grand , beau et blond . Yann n'avait pas eu tant de mal à se faire accepter par les plus âgés et les plus jeunes . Le roi des premières années et l'ami des terminal. On ne savait pas grand chose de lui. Beaucoup de personnes pensaient qu'il vivait avec sa mère. Yann faisait en sorte de laisser les autres croire à cette histoire . Il n'avait pas envie de dire qu'il avait deux mères. Ça pouvait paraitre cruel aux yeux des deux femmes , mais il ne comptait pas les mettre au courant . Puis sa mère passait tellement de temps à l'hôpital , c'était comme s'il vivait uniquement avec sa maman. Les deux femmes se posaient pourtant beaucoup de question depuis qu'elles avaient vu que lors des réunions parents-professeurs , ou lorsque Yann était convoqué chez le principal , on ne demandait pas à ses parents de venir mais uniquement à sa mère.

Yann était d'ailleurs très souvent convoqué chez le principal. Le petit australien était dans une période de sa vie assez mouvementée .Sa mère était toujours à l'hôpital , quand elle revenait elle était épuisé par ses soins , sa maman ne lui portait pas d'attention et pleurait tout le temps et il devait travailler pour aider à arrondir les fins de mois . Sans parler de cette espèce de soeur profiteuse qui ne faisait que passer pour voler les provisions durement acquises .Yann avait besoin qu'on l'apprécie , il avait besoin de faire le pitre , il avait besoin d'aller en soirée , il avait besoin de revenir à l'heure qu'il voulait. Yann avait besoin de ça et aucune de ses mères ne pourrait lui dire de se calmer où il disparaissait durant deux jours. Les deux femmes pensaient à l'envoyer dans un centre , mais elles n'avaient pas assez d'argent pour cela.

Et le souffre-douleur favoris de Yann était Warren. Le brun passait dans les couloirs sans même avoir honte des rumeurs qui courrait sur lui . Warren avançait dans les couloirs comme s'il était un élève normal. Ça avait le don de l'énerver. Warrenn'avait rien de normal . Il était anormal. Il ne savait pas pourquoi , mais Warren ne cessait de l'obséder et dès qu'il pouvait avec quelques amis s'en prendre à lui , il n'hésitait pas. Des coups dans les coudes , l'encercler , le faire arriver en retard à ses cours , détruire ses notes et ses devoirs. Yann prenait un malin plaisir à s'en prendre à lui. Quand il entendait les autres rire de Warren , ça avait comme une vertus thérapeutique. Mais il se souvenait quand il avait fini en tête à tête avec Warren. Alors qu'il se dirigeait vers une réunion avec le conseil des élèves , une bande l'avait attrapé. Il fallait le voir jurer et insulter. " Tiens le bridé " avait balancé un ami , une fois dans oe vestiaire. Yann l'avait alors maintenu tandis que les autres s'étaient amusés à déchirer ses résumés devant le garçon . Le coréen au début avait regardé son travail , l'air dépité , puis a la place de s'effondrer , il s'était énervé violemment , réussissant à se dégager des bras de Yann pour mettre deux bonnes beignes a des garçons.

- Pourquoi ?!

Avait-il hurlé alors qu'on l'emmenait dans les douches . Tous s'observèrent alors . Un devait bien avoir la réponse du pourquoi ? Un garçon c'était alors dévoué et avait dit l'air très satisfait " On veut que tu t'en ailles . On ne veut pas que tu rendes les autres comme toi . Pourquoi ... Pff . T'en as d'autres des comme ça , le chintoc ? ". Warren était si en colère que les jets d'eau froide lui avait presque parut indolore. Mais une température si glacé finit par avoir raison de lui. Warren avait finit par s'asseoir dans un coin , silencieux , acceptant son sort. Il sentait le blondinet le regarder. ,Les autres plus agés , lui avait assigné la tâche de finir le travail . Faire en sorte qu'il ne les balance pas. Yann devait frapper assez fort pour faire comprendre la leçon à Warren. Mais il voyait bien que le gamin paraissait interloqué . Comme s'il s'était rendu compte de quelque chose. Warren réfléchit alors . Pourquoi est-ce que ce garçon l'observaig comme s'il avait enfin compris un grand mystère ? Warren essaya donc de le deviner

- Tu ne savais pas pourquoi ils s'en prenaient à moi , n'est-ce pas ? demanda t-il au jeune adolescent.

Yann observa ce garçon . Tremblant , dégoulinant d'eau , le t-shirt noir collé à la peau. Il se sentait vraiment nerveux. Ce n'était pas qu'à cause de sa question , mais aussi à cause de "ça" . Le ça qui lui avait fait quitter son équipe de basket , le ça qui lui faisait éviter les vestiaires , le ça qu'il avait caché en lui jusque là . C'était ce ça qui faisait que ce garçon se faisait frapper et qu'il le frappait . Est-ce qu'il le savait ? Est-ce qu'il l'avait compris pourquoi il frappait Warren ? Est-ce qu'il cherchait a chasser le ça de cette façon ?

- Maintenant tu le sais . À la place d'être un abruti , tu vas devenir un gros c*nnard en me frappant . J'espère que ton évolution , ne te fera pas trop mal.  

- Je ne te frapperais pas .J'avais deviné qu'on te frappait parce que tu es différent. Mais l'entendre est juste un peu plus ...

- Choquant . Tu as beau me sauver aujourd'hui , je te considère comme le roi des c*ns régnant sur c*nnard ville . Tu ne sais pas combien de temps mes papiers m'ont pris . En plus c'était pour le bal de promo , tout mon travail  . Je sais que je suis gay . Mais il y a pas de gay au texas ? Je ne comprends pas . Pourquoi vous agissez comme ça . Toi ? Est-ce que tu as peur ? Peur d'être différent ? Tu ne devrais pas être comme eux . Tu devrais être toi . Tu as l'air plus sympa que tout ses types .

Yann aida alors Warren a se lever " Comment tu sais ça ? T'es né avec la science infuse , le chinois ?  "

- Non , mais je reconnais les bons garçons . Tu en es un . Sois-toi même . Et je ne suis pas chinois . Je suis né aux états-unis . Et je suis métisse coréen , je ne peux pas parler chinois .  Et oublies ce que je t'ai dit , tu es juste aussi débile que les autres . Je vous trouverai un par un demain et je vous mettrais une droite

Ce que Warren fit . Il perdu son titre de président des élèves. Mais emmener 10 camarades à l'infirmerie lui plut beaucoup le lendemain. Yann quand à lui fut épargné . D'ailleurs , Warren avait décidé de le plaquer au mur du vestiaire devant tout les garçons avant de s'en aller . Autant dire qu'un dernière année qui ne venait que pour faire ça à un première année devant tout ses camarades , ça avait eu de l'effet . L'effet d'une claque pour Yann et toutes les personnes du lycée . Bien sur , on ne tarda pas à plaindre Yann et blâmer Warren. Pourtant , Yann savait que cen'était pas simplement pour lui faire honte et peur , mais comme pour lui montrer qu'il était là s'il voulait parler ou lui montrer qu'il était son favoris . Yann se posa de multiples questions et en peu de temps , il se trouva quelques peu passionné par Warren . Comme s'il pouvait mieux se comprendre en le regardant. Il assistait à ses petites persécution. Warren avait l'air fier , parfois il jetait un coup d'oeil à Yann avec l'air amusé. Mais quand les couloirs étaient vide , Warren ne lui adressait pas un regard. Un jour , il décida simplement de lui parler alors que le couloir était bondé. Un bonjour , un tout petit . Warren s'arrêta alors devant lui

- Quoi ?

Demanda Warren visiblement cherchant à le faire parler plus fort . Yann fit retentir un bonjour dans le couloir. Un bonjour qui fit tout les autres regarder la scène . Ce première  année qui dépassait de plusieurs tête l'ex président des élèves . Warren finit par le regarder visiblement surpris , ne le croyant pas capable. Mais le coréen finit par éclater de rire , se mettant sur la pointe des pieds , il ébouriffa les cheveux du grand gamin " Bonjour Yann " . Quelques jours finirent par tasser l'incident , mais ses amis lui reprochait beaucoup le fameux bonjour . Pourtant cen'est pas cela qui l'arrêta dans cette sorte d'ascension du bonheur . Pour parler à Warren , il le faisait toujours quand le couloir était plein de monde sinon Warren l'ignorait . Mais c'est lors de la réunion parent-prof qu'ils finirent par se rapprocher. Alors que tout les parents approchaient avec leurs enfants , Yann attendait sa mère . Warren finit par l'approcher quittant ses propres parents .

- Tu vas bien ? demanda alors le brun

Yann resta anormalement silencieux " Elles ne viendront pas ". Warren le regarda quelques instants surpris . Elles ? Finalement Warren montra un message de sa maman expliquant qu'elle n'avait pas pu se libérer à cause d'une urgence avec sa mère. Warren alla le prendre dans ses bras . Même si ça pouvait être ridicule vu leur différence de taille à cette période. Yann sentit son coeur battre la chamade malgré tout . Il se sentait moins triste et moins seul. Yann se sentit quelques instants compris . Mais il fit le choix de repousser assez violemment Warren avant de s'en aller . Tout le monde pu avoir la chance de voir ce spectacle . Dont le père de Warren , furieux et la qui fit tout le monde rentrer à la maison en vitesse . Cela malgré la fierté de la mère . Elle était heureuse que son fils puisse tenter de rassurer quelqu'un . Les jours passèrét et ils s'ignorèrent . Jusqu'au jour où l'on fit un discours au sein de l'école. On invita Warren sur le devant de la scène . Ex-président , on lui demanda son aide pour présenter des projets . Mais quelle ne fut pas sa surprise quand une espèce de grande brute blonde grimpa et lui prit le micro des mains

- Un , deux ? Bonjour , je suis Yann . Beaucoup d'entre vous me connaissent . En tout cas vous pensez le faire . Je ne cesse de vous faire des sourires , de vous dire et bonjour et vous faire croire que je suis votre ami . Mais je ne pense pas être votre a.mi , un vrai ami si je ne vous explique pas qui je suis , je suis Yann et j'ai deux mère . Non pas une mère et une belle mère , mais deux mères qui m'adorent et qui s'adorent . Je les ai longtemps caché sans savoir pourquoi . Mais un jour quelqu'un m'a montré que j'avais peur d'être différent . il se tourna vers Warren Et maintenant je n'ai plus peur de le dire . J'ai une différence , j'en ai plein . Je suis né en australie , j'ai deux mères et je me sens aimé , mais ma plus grande différence ... La plus grande et que j'aime quelqu'un d'aussi fantastique que toi ,

Warren n'avait pas l'air très emballé puisqu'il recula . Mais Yann l'attrapa , le porta comme un sac à patate et s'en alla . Après cela , ils finirent par sortir ensemble . Et Warren fut de nouveau ré-établi à son piste de président des élèves après l'explication des élèves coupables . Yann et Warren finirent par se mettre ensemble à la fin de cette semaine de changement et ils s'échangèrent leur premier baiser lors de la fin des cours , devant le lycée


Spoiler:
 

L'enterrement avait été le moment le plus rude de sa vie. Assis dans les premiers bancs de l'église , les mains sur les genoux , les yeux rivés au sol et le coeur brisé. Ses deux soeurs étaient vêtus de noir de la tête au pied . C'était si rare de les voir tout de noir vêtus . Les voir ainsi lui indiquait la gravité de la scène. C'était comme un marque-page dans un livre , où lorsqu'on soulignait un passage important dans une leçon. Ça avait l'effet d'un souligneur. Le portrait de sa mère , ses belles boucles blondes et son sourire charmant. Le plus horrible c'est que personne n'allait pouvoir la voir une dernière fois. Habituellement , les au revoir se faisait devant un cercueil ouvert , cette fois-ci personne ne verrait le cadavre. Warren et son père étaient les seules qui avait pu la voir une dernière fois. Cette grande femme élancé qui était passé de la vie au trépas en l'espace d'une seconde. Alors qu'elle parlait à son mari du diner , elle était tombé sur son fils. Warren pouvait se repasser le moment en boucle. La façon dont elle était tombé n'avait rien de théâtrale comme dans les films. Elle était tombé comme une chaise serait tombé. Warren s'était retrouvé écrasé par sa mère.  Warren n'avait pas compris . Il n'avait même pas remarqué le sang , ni même le trou béant dans ce crâne . Mais il se souvenait que le premier réflexe de son père avait été d'essayer de ramasser les morceaux et les recoller à l'arrière de son crâne. Un geste maladroit , enfantin , primaire pour certain. Mais c'était un geste qui cherchait à récupérer , réparer . C'était comme ça que Caroline était passé de la vie au trépas. Rien de charmant comme elle. C'était pourtant le genre de femme qu'on imaginait mourir dans son sommeil , de vieillesse à l'abris d'un parasol ou dans les bras de son mari. Rien de tout cela n'était arrivé.

Son père posa une main sur l'épaule de son fils. Les yeux de son père était irrité par les larmes. Comment ne pouvait-elle ne pas l'être ? Il avait perdu la femme de sa vie . Il n'eut pas peur de paraitre faible devant tout le monde . Quelques fois , il se mettait à pleurer durant la cérémonie , pendant qu'il regardait la photo , pendant qu'il regardait ses filles et leurs belles boucles blondes . Warren quand à lui était trop pétrifié pour pleurer ne serait-ce qu'un instant. Il avait peur de pleurer , il avait peur qu'en pleurant tout paraisse plus long ou plus court. Il ne voulait pas pleurer. S'il pleurait , les filles ne s'en remettraient pas et son père encore moins. Il écouta le pasteur parler de la justice , des coeurs et du paradis. La mort de l'assassin arrivait. Le père comptait y aller avec les soeurs de Warren. Warren lui ne voulait pas. Ça ne rendrait pas le moment plus facile à vivre . L'enterrement ne changerait pas à ses yeux en voyant l'assassin mourir , la mort de sa mère ne disparaitrait pas et ses souvenirs ne deviendraient pas plus joyeux . La scène resterait toujours la même dans son esprit. Et sa mère ne serait plus là . Il n'y aurait plus jamais de Caroline Hyun , aucune trace de sa présence ou de son âme , aucune chaleur ne pourrait émaner d'elle , aucune tendresse. Et la mort de tueur ne pourrait pas lui rapporter une once de joie dans le coeur , pas même un sourire ou un soulagement.

" Toutes nos condoléances . Nous sommes désolés pour votre perte. Elle était si belle . Elle était si jeune . Elle ne verra même pas grandir ses enfants . Elle aurait été si fier . "

Toutes ses phrases paraissaient vaines. Sa beauté , son âge ne changeait pas le fait qu'elle était morte . Les gens beaux et jeunes n'étaient pas miraculés. Non , elle n'allait pas les voir grandir. C'était évident. Warren se sentait bouillir. Cette maison , rempli de tant de personnes qui ne la connaissait pas et qui ne l'aimait pas. Zerosu qui se tenait au bout de la pièce observait Warren. Il n'osait pas l'approcher , ne sachant quoi lui dire. Mais il espérait que son cadeau de condoléance finirait par arriver. Warren semblait au bord de l'explosion , irrité par toutes ces choses . Quand il avait vu le cercueil s'en aller sous terre , Warren avait faillit se laisser tomber mais sa soeur fut la première à s'agenouiller et il la suivit pour la garder dans ses bras. Alors qu'elle s'agitait , Warren la maintenait dans ses bras , cela malgré les coups qu'elle lui donnait au passage. Il la serrait si fort , qu'on aurait pu croire qu'il était celui qui avait le plus besoin de se raccrocher à elle. Finalement la plus âgé des soeurs se calma , restant silencieuse dans les bras de son petit-frère.

Warren avait fini par laisser toutes les personnes à l'intérieur de la maison. Il s'était assis sur les marches du pavillon . " Est-ce que tu vas voir , Zéro ? C'est bien . Et tu n'as pas de béguin pour lui ? Oh et peut-être que ce n'est pas ton type d'homme . Oh , je te taquine. Allez-viens dans mes bras mon petit garçon. Tu es plus grand que moi. On peut tout dire mais 20 ans , ça passe si vite . Embrasse Zero de ma part  . ". C'était la dernière conversation qu'ils avaient eu ici. Et un jour , il allait l'oublier. Warren finit par entendre la barrière. Yann se jeta alors sur lui . Le jeune garçon au lieu d'être surpris , le serra dans ses bras . " Est-ce que je peux pleurer , s'il te plait ? Quelques minutes , le temps que ça passe " demanda Warren . Yann l'entoura de son manteau et lui mit sa capuche .

- Vas-y tu es à l'abris des regards

-S'il te plait , ne me quittes jamais .
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Mer 15 Fév - 13:37

Spoiler:
 

<< Ce n'est pas grave si l'on tombe, l'important est de savoir se relever >> 

LE COMBAT D'UNE VIE : PARTIE 4 - LE SENS DE LA VIE

Lucas et Seiri devinrent très amis. Tout deux restaient tous les jours à l'hôpital, 7 jour sur 7, 24h sur 24. On leur faisait les leçons ensemble, avec d'autres pensionnaires enfants permanents. Ainsi, Lucas continuait d'étudier pour ne pas être en retard si jamais il guérissait. Seiri avait plus de difficulté que lui pour retenir tout ces apprentissages, pourtant c'était elle qui était la plus déterminée à sortir d'ici un jour, et celle qui savait ce qu'elle voulait faire plus tard. 

- Je veux devenir astronaute. Alors il faudra que je sorte un jour, si je veux explorer l'espace. Et toi, Lucas? Quel est ton but? Qu'est ce qui te fais tenir? 

Le jeune garçon baissa un peu la tête. Ca faisait un an qu'il était là. Il n'était pas aussi confiant que Seiri, il avait l'impression que jamais il ne guérirait. C'était souvent elle qui devait le consoler quand il se mettait à pleurer la nuit. 

- Je ne sais pas. Je crois que la seule chose qui me pousse pour le moment, c'est de ne pas inquiéter plus mes parents. 
- C'est bien de penser aux autres, Lulu, mais je crois que tu devrais penser à toi d'abord. Tu devrais trouver ta propre raison de vivre. Te trouver un rêve, une motivation. 

Lucas avait neuf ans maintenant. Mais parfois il avait l'impression d'être encore un gamin de six ans incapable de se débrouiller tout seul. Pourtant, il oubliait ses doutes et sa piètre estime de lui quand il jouait avec Seiri. Dernièrement, ils jouaient tout les deux a cache-cache, parfois avec les infirmières (qu'elles soient consentantes ou non, il y avait bien un moment ou elles devaient les trouver pour leur donner leurs médicaments). Ca lui faisait du bien de réussir à s'amuser une fois de temps en temps. Il se sentait moins désespéré et enfermé dans ses moments là. Ce n'était même plus de la détresse ou de la tristesse qu'il ressentait. Non, maintenant, c'était de la résignation. Alors il admirait Seiri qui était si combattive, qui ne s'était pas incliné face à la maladie. Elle luttait chaque jour. Comment pouvait-elle ne pas être formidable à ses yeux dans ses conditions? 

- Je ne suis pas comme toi, Seiri. Je ne suis pas fort comme toi. 
- Un peu de courage Lulu ! La voie de la guérison passe aussi par la tête. Tu dois te battre. Le traitement ne fait pas tout. 

Elle alla le chatouiller pour le punir, et il ne put que rire. Elle ne le faisait jamais trop longtemps, parce qu'elle savait qu'il n'avait pas beaucoup de souffle en réserve. Mais elle aimait quand même le faire. 

- Tu vois? Tant que tu arrive encore à rire, tu ne dois pas abandonner. 

Les parents de Lucas essayaient de passer tout les jours, mais ils n'y arrivaient pas toujours. Siri avait moins de chance, sa famille habitait trop loin pour se déplacer chaque jour. Mais ils venaient chaque week-end, avec sa petite soeur. Elle était mignonne, et Lucas aimait bien la prendre sur ses genoux une fois de temps en temps. Maya, qu'elle s'appelait. Les deux familles étaient devenus assez proche et ce n'était pas rare que les quatre parents aillent manger ensemble pas loin pendant que Lucas et Seiri s'occupait de la petite Maya. 

- Puisque tu n'arrive pas encore à regarder droit devant toi, alors regarde au moins tes pieds. Un pas à la fois. Je ne veux pas que tu t'arrête une seule seconde pour te reposer, d'accord? 
- Tu es dure, Seiri. Je dois vraiment le faire en vrai? 
- Bien sur ! Fais moi les cent pas ! Quand tu seras fatigué, tu pourras arrêter mais tu continueras dans ta tête. Et quand tu en aura marre de regarder tes pieds, tu penseras peut être à relever la tête pour regarder le beau paysage autour de toi ! 

A partir de ce jour, Lucas fit donc de nombreux cercle dans sa chambre. C'était le première chose qu'il faisait en se levant, et la dernière chose qu'il faisait avant de se coucher. Même s'il était fatigué de devoir faire ça, il n'avait toujours aucune idée de ce qu'il devait faire pour lui même. Deux mois plus tard, alors qu'il se levait pour faire les cent pas, il remarqua que son amie ne se sentait pas bien. Elle était rouge, en sueur, et elle haletait. Il courut prévenir les infirmières. On s'occupa de Seiri toute la journée mais son état ne s'améliora pas. Lucas était très inquiet. Son amie avait déjà fais des crises, tout comme lui, mais généralement elles finissaient par passer. Siri resta au lit trois jours, et elle avait toujours autant l'air fatigué. Lucas faisait de son mieux pour ne pas pleurer. Il devait être fort pour Seiri. Il essayait de la distraire en lui lisant des histoires, bien que ses mains et sa voix tremble. En son fort intérieur, il ne voulait pas admettre ce qu'il savait déjà. 

- Tu vas te remettre, pas vrai, Seiri? Tu dois devenir astronaute. 
- Tu sais, Lulu, on ne peut pas toujours gagner. En tout cas, pas de la façon qu'on voudrait. Mais je deviendrais astronaute, d'une manière ou d'une autre. Tu te souviens de ce que je t'ai dit? Quand on meurt, notre âme va dans une fusée. Quoi qu'il arrive, je serais astronaute, même si ce ne sera que pour un voyage. 
- Ne dis pas ce genre de chose ! Tu veux mourir? Tu veux vraiment mourir? cria Lucas les larmes aux yeux, choqué.

Lui, il ne voulait pas la perdre. Il ne voulait pas ! Ses yeux s'écarquillèrent, ensuite. Pour la première fois, Seiri pleura à son tour. Ce n'était pas de gros sanglots comme lui, c'était des fines petites larmes et quelques reniflements. 

- Bien sur que non. Bien sur que non je ne veux pas mourir ! Mais je ne veux pas avoir peur Lulu. Je ne veux pas. Je ne la laisserais pas me déprimer. Jamais. Si je veux gagner, d'une façon ou d'une autre, je dois accepter la mort. Ainsi, elle ne me fait plus peur. Alors ne me fais plus pleurer, Lulu. Ou je n'arriverais pas à être forte

Lucas n'aimait pas ce discours. Pourtant, il comprenait que ce n'était pas de la résignation. Acceptation et résignation, ce n'était pas tout à fait pareil. Il commençait tout doucement à le comprendre, même s'il ne s'en rendait pas encore pleinement compte. Le week-end suivant, la famille était là. Lucas pouvait presque voir dans leur yeux qu'ils savaient que c'était la fin. Les médecins leur avaient surement dit qu'il n'y avait pas beaucoup d'espoir. Seule Maya ne pouvait pas comprendre, elle était encore si petite, a peine quatre ans. Lucas eu de nouveau envie de pleurer en songeant que Seiri ne verrait peut être pas sa petite soeur grandir. Devant cette sorte de veillée funèbre, il finit par s'enfuir, allant se réfugier dans la salle de jeu. Il resta là, roulé en boule. L'espoir. C'était vraiment un mot stupide. Comment pouvait-on ressenti de l'espoir lorsqu'on pouvait mourir d'un jour à l'autre? << Mais tout le monde risque de mourir d'un instant à l'autre, Lulu. C'est le lot de tout les mortels. Personne n'est à l'abri de mourir demain >> lui avait expliqué Seiri. Mais il trouvait quand même cela injuste. Finalement, une infirmière revient le chercher. 

- Tu devrais rester près d'elle, Lucas. C'est ton amie non? Ne l'abandonne pas. 

N'abandonne pas. C'est ce que Seiri lui avait demandé. Alors il se releva, et retourna dans la chambre. La famille était partie, l'heure des visites étaient finie. Seiri dormait. Avait-elle abandonnée l'idée de vivre, elle? <<Non, lui souffla une voix. Sinon, elle se serait déjà éteinte depuis longtemps>> C'est vrai. malgré sa fatigue et sa longue crise, elle était toujours là. Ca faisait des jours et des jours qu'elle luttait. A chacun de ses crises, Lucas finissait souvent par évanouir, il n'arrivait pas à résister à la douleur et l'angoisse. S'il avait été a sa place, il se serait laissé sombré. Il monta donc dans son lit et se coucha a ses cotés. Il finit par s'endormir, après s'être imaginé en train de faire les cent pas. Il fut réveillé au milieu de la nuit par une main qui lui caressait la joue. 

- Seiri? demanda t'il, la voix pâteuse, les paupières lourde, toujours à moitié endormi. 
- Tu continues de marcher tout droit, Lucas? 
- J'essaye. 
- C'est bien. Peut être que tu devrais te mettre des rollers au pied maintenant. 

Des rollers? Il ne comprenait rien. Parfois, c'était difficile de savoir ou Seiri voulait en venir, et il était trop endormir pour réfléchir. il eu un bâillement, et referma les yeux. Au moment ou il sombrait de nouveau dans le sommeil, il cru voir une petite larme sur la joue de son amie, et elle sembla lui dire quelque chose. Il fit un dernier effort pour comprendre, puis il se rendormit après avoir vaguement marmonné :

- Moi aussi. 

Quand il se réveilla le lendemain, il ne remarqua pas tout de suite que Seiri dormait étonnamment silencieusement. D'habitude, elle ronflait légèrement (ce n'était pas vraiment un ronflement, plutôt de grande inspiration et expiration). Mais il finit par se rendre compte que c'était trop silencieux. Il la secoua légèrement, et elle ne se réveilla pas. Il réessaya plusieurs fois, le coeur battant. Non, ça ne pouvait pas être vrai. C'était forcément autre chose. Une part de lui voulait bondir du lit et prévenir les infirmières, mais une autre ne voulait pas la laisser. On lui avait émaner de ne pas l'abandonner. Alors il ne l'abandonnerait pas, même pour quelques minutes. Il resta accroché à son cou en pleurant jusqu'a ce que les infirmières arrivent. Là, on lui parla doucement pour qu'il lache, mais il refusa d'un mouvement de la tête. Elles réessayèrent plusieurs fois, mais il refusa de lâcher, même quand elle tiercèrent. Finalement, on lui donna un relaxant musculaire et il n'eu d'autres choix que de sombrer dans l'inconscience. Pourtant, pour la première fois, il lutta aussi fort qu'il le pouvait contre le sommeil.

 Mais ses efforts furent balayés, et quand il se réveilla, il était seul. Le lit a coté de lui était vide. Il sentit les larmes jaillirent. Plus jamais il ne verrait Seiri en se levant le matin. Plus jamais il n'y aurait de <<bonne nuit>> suivi de chatouille. Il avait l'impression que le monde s'écroulait autour de lui. Il souffrait tellement. Encore plus que lorsqu'il faisait une crise. Il avait l'impression de ne plus réussir à respirer. Il était surement en train d'en faire une, justement, de crise. Mais il ne s'évanouit pas cette fois. Non, la douleur était trop forte pour réussir à être ignorée. Il se souvient de ce que Seiri lui avait murmuré avant qu'il ne s'endorme << je rêve des étoiles, Lucas. Tu les vois aussi? Je suis contente d'être ton amie. >> Etait-elle dans sa fusée en ce moment, en train d'explorer l'espace, comme elle le rêvait? Il n'avait pas compris à ce moment là que c'était un adieu, alors il avait simplement répondu moi aussi. Mais il aurait aimé pouvoir lui dire tellement plus. Voir les étoiles lui aussi. Mais il ne pouvait pas les voir. Parce qu'il était encore en vie. Et c'était si injuste. Elle était tellement plus forte que lui. Pourquoi un faible comme lui devait-il vivre alors qu'elle n'avait pas réussi? Finalement, sa douleur se transforma en rage. 

Ignorant le début de crise qui était là, il serra donc les poings, enfuis sa tête dans un coussin, et cria. Il n'avait jamais autant crier. Ce n'était pas de la peur. Non, c'était plutôt un mélange, de colère, de douleur, de désespoir. Il brulait à en faire trembler les murs, tout l'étage devait l'entendre, mais il s'en fichait. Des infirmières accoururent et tentèrent de le calmer, mais il était devenu comme fou et enragé et il se débattit, pleurant, criant, frappant dans tout les  sens. Il avait l'impression que son coeur allait explosé. Ton son corps tremblait, et finalement son trop plein d'émotion eu raison de lui : une nouvelle crise se déclencha, plus violente que toute celle qu'il avait jamais connu. Beaucoup trop forte pour lui, il ne su même plus crier, son souffle était complètement bloqué, il n'arrivait plus à aspirer d'air. Alors qu'une infirmière hurlait qu'on lui amène un tube et un docteur, il fut prit de convulsion. Il avait l'impression qu'il était en train de mourir. Il se mordit la langue, et la dernière chose qu'il vit avant de sombrer une fois de plus dans l'inconscience, ce fut une blouse blanche de médecin. Encore une fois, il ne pouvait pas résister. Il était si faible. Il méritait que tout se finisse ici. 

Lucas fut très étonné de se réveiller. Il avait mal au poumon et à la gorge, mais il était bel et bien vivant. Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi??? avant qu'il ne s'en rendre compte, il s'était remis à crier ce simple mot. Pourquoi, pourquoi, pourquoi. A nouveau, on du l'endormir avec une injection avant qu'il ne recommence une crise. 

La troisième fois qu'il ouvrit les yeux, il n'avait plus envie de crier. Il était fatigué. Si fatigué. Et si déprimé. A quoi bon crier? Qu'est ce que ça changerait? Il n'y avait personne pour l'écouter de toute façon. Une psychologue arriva dans le courant de la journée, mais il refusa de lui dire quoi que ce soit. Ce n'était pas à elle qu'il voulait parler. Non, c'était à la vie en générale. Ou bien à la mort? C'étai pareil. C'était à elles qu'il en voulait, contre elles qu'il voulait crier. Voyant que lui amener une psychologue n'avait pas marché, on fit donc entrer la famille de Seiri. Tout le monde resta un certain temps silencieux. Puis la maman lui tendit quelque chose. Il ouvrit la main et elle déposa dedans le bracelet de Seiri. Celui avec des étoiles et des planètes. celui qu'elle portait chaque jour et qu'elle regardait à chaque fois avant de s'endormir. 

- Je crois qu'elle aurait aimé qu'il t'appartienne, Lucas. 
- Je... je ne peux pas l'avoir. Je ne suis pas digne d'elle. Vous devriez le garder, elle vous aimait tellement. Je suis si...si désolé. Si désolé de ne pas avoir la réveiller. Oui, si désolé, si désolé....

Il pleura, et la maman de Seiri lui fit un clin, ce qui le rendit encore plus triste. On lui passa ensuite Maya, qui le regardait avec grands yeux gris. Elle lui sourit. 

- Roller, dit-elle
- Roller? 
- Oui, elle essaye d'apprendre depuis quelques mois. Elle aime bien ça. 

Seiri lui avait parlé de roller elle aussi avant de mourir. Il n'avait pas compris sur le moment. Et il n'était pas sur de comprendre encore maintenant. Mais pourtant, il lui semblait qu'il voyait enfin ce qu'il voulait dire, en voyant sa petite soeur sourire malgré la mort de sa soeur. << Smile, smile, Lulu >> c'est ce qu'elle lui disait souvent. Et quand on roulait, on était obligé de regarder devant soi si on ne voulait pas se vautrer. Seiri voulait-elle lui dire qu'il était plus que temps qu'il relève la tête? Sa réflexion dura longtemps, si longtemps qu'il ne remarqua même pas que les parents et Maya étaient partis. Il se rappela tout les moments qu'il avait passé avec son amie. Sa si précieuse amie. 

Smile, smile, hein? Si c'était là la dernière mission que Seiri lui avait donné, alors il essayerait. Il sourirait. Il ne pleurerait plus. il ne crierait plus. Il ne voulait pas tourmenter l'esprit d'une morte. Non, il devait respecter sa dernière volonté s'il ne voulait pas l'inquiéter pendant son voyage d'exploration de l'espace. Il ferait de son mieux. 

Le jour de l'enterrement, on l'autorisa à s'y rendre. Il lança une fleur sur la tombe de la jeune fille. Un bracelet en argent de planète et d'étoile brillait à son bras. 

- Je sais ce que je veux, maintenant, Seiri

Oui, cette jeune fille qui lui avait enseigné le courage, qui lui avait appris à sourire malgré les circonstances, qui l'avait pris sur son aile alors qu'elle avait déjà tant de souci. Cette jeune fille qui lui avait dégagé l'accès jusqu'au sens de la vie. Lucas avait finalement trouvé pourquoi est ce qu'il était vivant. 

- Je me battrais à ta place. Et on ne perdra pas, cette fois. Je prend le relais, à partir de maintenant. 

La vie et la mort n'avait qu'a bien se tenir ! Il arrivait. Il ne laisserait pas cette maladie gagnée. Il deviendrait fort. En gardant le sourire. Il n'aurait plus jamais peur de la mort. Et il ne se laisserait plus jamais dépérir non plus. Dés demain, il prendrait la décision de quitter l'hôpital. De vivre sa vie au dehors. Parce que c'était ce que Seiri avait toujours voulu. Il avait l'impression de l'entendre lui répondre, lorsque le vent vient ébouriffer ses cheveux

<< Toujours en train de vivre pour les autres, hein, Lulu? Mais c'est un beau rêve. Ne l'abandonne jamais >>

- Au revoir, Seiri, termina Lucas avec un grand sourire.
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Dim 5 Mar - 4:03

Spoiler:
 




Jae est le nom que je me suis choisis. Mon premier prénom n'était pas si féminin pourtant. Mais j'aimais le bruit , la consistance de Jae. C'était léger comme une brise , ça sonnait presque américain comme Jay et quasi coréen. Bien sûr , il n'avait pas été évident de faire les parents m'appeler Jae. Ce n'était pas une chose facile de voir leurs petite fille de dix ans les défier sur un point si primaire. Être une fille. Ce n'est pas quelque chose qu'on change , et on ne change pas son prénom. Le prénom et le genre sont un morceau d'identité . La base même de notre identité. C'est la première chose que l'on nous apprend de nous . On annonce a nos parents que nous sommes une fille ou un garçon , ensuite ils décident du nom qu'ils nous ont choisi . Pour eux , c'était impossible que je sois autre chose. Ma mère m'avait mise au monde et m'avait bien vu si jolie . Mon père avait choisi mon prénom avec soin , s'alusant à le caligraphier pendant des mois selon les contes de ma mère. Alors lorsque je ne me tournais pas lorsqu'on m'appelait par mon vrai prénom , mes parents étaient en colère. C'était quelque chose de normal. Et malgré le traumatisme que je provoquais chez eux ( et qui se réglait violemment selon les humeurs de mon père) j'eus un frère. J'étais jaloux . Il avait la masculinité que je n'avais pas . Les yeux clos , les cris forts , les cheveux noirs et un embonpoint . Mon père frappait sur son genoux avec vigueur

" Il sera bon vivant , mon fils "

Et comme pour me faire honneur , ils décidèrent de me laisser choisir le nom. Bien que cela ne plaisant pas tant à mon père , l'idée paraissait charmante à ma mère. Si bien que je finis par me mettre en quête d'un nom , jouant avec mon kimono à fleur. Je voulais un nom rafraichissant et j'eus même le désir de l'appeler Jae pour qu'il vive ma vie d'homme à ma place . Mais je n'eus que pour idée de briser le cercle des prénoms japonais . Jumin . C'était un prénom que j'appréciais bien. Une fois un nom choisi par mes soins , je finis par adorer ce bébé. Mes résultats s'améliorèrent alors qu'ils étaient déjà bons , je rentrais de la maison en vitesse et je portais même une jupe tout les vendredi pour les convaincre de me laisser garder le petit plus longtemps. Jumin était un beau bébé. Certes , il ne dit pas son premier mot rapidement et il prit du temps pour marcher ce qui désespérait mon père. Mais quand il regardait les gens et tout ce qu'il y avait autour , il absorbait le paysage. D'ailleurs son premier mot fut dénoué de sens affectif , mais fut porté pour son amour sur l'extérieur . " Feuille " . Et c'est d'ailleurs en lui tendant une feuille que ma mère le fit marcher. C'était assez drôle de voir cette petite puce foncer sur les gens. Mais ce petit paradis ne dura pas longtemps , mon père voulait que son fils sois instruit avant de rentrer en maternelle . Et Jumin n'était pas le plus attentif et mon père pas le plus patient. Dès que cette période approcha , je disparus peu à peu de la maison . Prenant du temps pour rentrer , remettant mes jeans , et le déclencheur fut quand min frère m'appela Jeje . Ça avait été la nuit ou notre père nous avait presque tout les deux balancés du haut du toit . C'est à ce moment qu'il décida de m'envoyer à Osaka . Loin de la famille , loin de tout . Sous la colère , je n'avais pas pensé à Jumin qui avait l'oeil larmoyant. Je pensais à ma liberté , mes jours avec la peau moins bleuté, avec la chance de ne plus devoir supporter cette mère passive et ce père agressif . Et lors de la rentrée de mes 13 ans , j'étais dans mon nouvel établissement.

Cette période que j'aime appeler " La naissance" . Osaka était un magnifique endroit. Certes je n'avais pu grandement visiter , mais j'aimais l'endroit parce qu'il représentait symboliquement ma liberté. J'avais réussis à couper mes cheveux avant de faire mes adieux à ma maison . Mes parents étant bien trop occupé avec la rentrée de leurs fils . Une chose que j'aurais aussi apprécié voir. J'entrais donc dans l'établissement avec mes bagages. Je n'étais pas le seul d'ailleurs. Il y avait plusieurs personnes qui se saluaient , se percutaient et s'amusaient. Mais mon grand soucis était le dortoir. Une fille était une fille et même si je le souhaitais , cette école n'accepterait sûrement pas que j'aille dormir chez les garçons. Alors que je me dirigeais vers ma piteuse destiné entouré de fille. Un jeune garçon , sûrement de mon âge s'arrêta près de moi et m'indiqua les dortoirs des garçons " Ne fais pas ça. Tu vas avoir un problème des le premiers jours et les filles vont te traiter de pervers. " je n'eus pas le temps de le corriger qu'il m'attrapa par le bras et m'emmena jusqu'à un professeur qui semblait prêt à nous attribuer des chambres

" Vos noms "

Je finis par balbutier mon nom . Tout deux se regardèrent quelques instants , le garçon attendant un hochement de tête pour rentrer avec moi dans les chambres. Mais rien ne vint et l'homme parut confus. Je n'osais plus dire que j'étais une fille ou un garçon. J'étais paralysé. C'est alors qu'un garçon à lunette , qui attendait depuis un moment parut quelques peu irrité " C'est une fille ! " dit le garçon rondouillet aux yeux bleu. L'instituteur rigola de la bêtise du garçon , mais ce dernier insista

- Je vous assure . Dis leur donc que tu es une fille . Vous savez quoi , elle pourrait très bien dormir dans mon dortoir puisque vous êtes si sur d'avoir perdu son nom . On est que 3 . Mais après. Quand elle n'aura plus de place chez les filles , vous ne pourrez pas vous plaindre

Je finis donc par suivre ce petit intello . Visiblement ennuyé par mon silence de tout à l'heure , il ne prit pas le temps de me présenter aux autres. Il déballa ses affaires dans le calme . Je dus parler aux autres de moi même. Je ne racontais pas mon histoire toute entière , même si le petit bonhomme me lorgnait l'air de m'indiquait que tout cela allait finir par me sauter au visage. Mais nous nous sommes pas parlés durant des mois . D'ailleurs , j'avais certes eu quelques problèmes mais mes camarades de chambres affirmèrent qu'ils n'avaient jamais vu que j'étais une fille et qu'il n'y avait pas de soucis. Finalement je finis par reparler au rondouillet , un jour où il entra sans toquer dans la chambre l'année de nos 14 ans . Il lorgna quelques instants mon corps , un soupir s'échappant de ses lèvres " Si tu bandes ton torses fais le bien " d'ailleurs rondouillet avait perdu du poids . Je finis donc par le laisser m'indiquer comment bander ma poitrine

- Et comment tu t'y connais , t'es une fille ptet' , rondouillet ?  

- Non mais ma mère a des amis comme toi. Elle m'a expliqué comment ils font au téléphone , fillette . Il me lança un regard glacial , bleu etgivré qui me fittenir ma langue pendant le reste de ses explications Et j'ai un nom . Nobuchika-kun . Ou Nobu.

Grand sot que j'étais , je n'avais qu'hoché la tête et je l'avais laissé filer . Il fallut des semaines pour que j'ai le courage de lui parler de nouveau . Il n'avait pas vraiment d'ami à part un garçon prénommé Zentsu qui était dans la classe inférieur . Non pas qu'il n'était pas populaire , mais il ne le voyait pas . Ce qui était assez singulier. Par exemple , je voyais bien quand les filles le regardait. Mais lui , il zieutait ses livres et les ignoraient et à chaque fois qu'on lui parlait , il avait ce ton froid. Rien de plus pour faire battre le coeur des filles. Mais moi ce que j'aimais , c'était voir son sourire lorsqu'il faisait de l'anglais , lisait des bons livres ou parlait avec les professeurs. Finalement , je réussis à avoir des conversations de plus en plus longue avec lui . À ses 15 ans , nous étions alors de bons amis . Mais il restait néanmoins très poli et réservé . Il me demanda simplement un jour s'il devait m'appeler Hatsu-kun ou san . Je n'avais pas remarqué qu'a cette époque , il évitait de m'appeler etutilisait simplement des termes toi et tu .

- Hatsu-kun . Mais tu pourrais m'appeler Jae ?

- C'est le nom que tu aimes ? Je veux bien t'appeler Jae , mais je veux que tu m'appelles nobu-kun. Je ne veux pas que les autres me charient à cause de mon prènom

Pourtant s'il avait su  que toutes les filles s'amusaient à écrire son prénom sur des feuilles. Mais je n'étais pas celui qui allait lui dire . Plus , il passait de temps à penser que les autres le haissait et le fuyait , plus il passait de temps avec moi. C'était très divertissant de le voir penser que les autres le haïssait. Cet Adonis était vraiment drôle . ( Et il avait passé toute sa vie de lycéen dans cette idée . Peut-être que je n'aurais pas du continuer , lorsque j'appris enfin que son manque de confiance venait de la haine que sa grand-mère lui portait. Mais la tête qu'il avait fait a la remise des diplômes quand je lui avais susurré qu'il était en fait l'élève le plus apprécié du l'établisselent. Il fallait voir sa tête derrière ses lunettes , sa bouche formant un o qui avait provoqué un rire effroyable chez moi. J'avais d'ailleurs du recevoir mon diplôme en étant mort de rire. ) . Finalement nous étions devenus de fidèles compagnons vers nos 16 ans . Nous parlions de tout . Je parlais de ma famille , mes soucis , mes envies de changer de sexe dès ma majorité et les hormones que je commandais . Et lui me parlait de sa mère absente , sa grand mère qui le détestait et son père qui l'ignorait presque tout le temps . Nous nous étions rapproché. Bien sur , avec un idiot pareille , un glaçon comme lui , j'eus hélas la chance de tomber amoureux en premier. Mais les chàces étaient de mon côtés . Il me proposa de passer mes vacances dans sa demeure à Osaka au plus grand plaisir de mes parents qui ne voulaient plus me voir. Il me fallut mille et un plan pour savoir s'il pouvait être intéressé par moi . Je ne comptais pas me confesser à un hétéro . Je cherchais dans ses oivres préférés et je devenais un détective fou " Oscar Wilde , c'est de la lecture de gay ... Oui ou non ? Et puis sa dernière recherche internet était sur la durée de vie des pingouins . Ça faittrès hétéro " . J'en étais réduit à fouiller dans toute la maison jusqu'â ce qu'un jour , alors que j'allais abandonner , il finisse par me dire

- J'ai oublié de te demander de ne pas dire à ma grand mère que je suis gay

Ne pas le dire ? Je n'étais même pas au courant ?! J'avais envie de le tuer avec un coussin et ne plus jamais le voir . J'avais envie de l'enterrer vivant dans le jardin l mais devinait simplement ce que j'ai fais , j'ai tout simplement était m'asseoir et j'ai contemplé un mur pendant au moins 20 minutes. 20 minutes intense ou je me demandais si l'aimer n'était pas dangereux pour ma santé mentale . Je me demandais d'ailleurs s'il faisait exprès. Adonis me laissa contemplé le mur . Je pris donc ensuite presque un an à lui implanter des idées . Au début j'avais prévu une technique de psychopathes , mais j'avais opté pour la moins tordu , susurrer mon prénom à son oreille pendant qu'il dormait , ensuite toujours lui rendre service et finalement faire en sorte qu'il manque de confiance et qu'il ne voit pas que les autres l'apprécient. Autant dire que ce fut un long parcours . Un long parcours jusqu'à la remise des diplômes . Il y avait un fameux fil rouge que l'on pouvait donner à la personne qu'on aimait. Je comptais donc bien lui donner mon fil ou faire en sorte qu'il me donne le sien. Mais quelle fut mon horreur quand je vu Zentsu attraper mon fil avec violence et ensuite arracher celui d'Adonis. Malgré mon dépit , je devais faire de mon mieux , le destin ne voulait peut-être pas que je finisse avec Adonis. Finalement Adonis enfin en face de moi regarda ma nuque dépourvu de mon noeud rouge

- Zentsu l'a pris , quel dommage . Il arrangea mon col relevé par Zentsu et finit par aller m'embrasser sur les lèvres Désolé vu que je n'ai plus de ruban , je n'ai plus rien d'autres d'important à t'offrir ou de manière de me confesser. Alors je me suis dit qu'un baiser

Et c'est ainsi qu'Adonis se confessa. Sans de grands discours , sans de gestes violents. Je me souviens encore de ce moment. Ses lèvres pressé contre les miennes n'avait rien d'un amour passionné d'adolescent , mais c'était celui de l'home que j'aimais. Je l'avais imaginé comme ça . Et ensuite je l'eus toujours à mes côtés . Pour mes opérations , mes prises d'hormones , mes moments les plus durs , mes concours pour l'académie de police ou pour ma passion pour le chant . Iln'y eut pas un moment , ou il ne fut pas près de moi. Je peux vous le dire , je n'ai rien fait ensuite pour mériter un homme comme lui dans ma vie . Je n'ai même pas eu la décence de mourir dans ses bras . Je n'ai pas eu le plaisir de le quitter sur un mit doux . Mais je suis sûr qu'après tout cela , il sait que je suis là. Même si on peut bien voir dans mon récit que je n'ai jamais su le comprendre , le saisir ou même l'aider. Mais ce que je l'aimais. Même si je n'ai jamais compris quand est-ce qu'il avait décidé de m'aimer
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Jeu 9 Mar - 4:32


Spoiler:
 





Warren n'aurait pas penser recroiser Yann dans ce supermarché . Son portable dans la main , il relisait les messages qu'il avait échangé avec Thomas , se demandant s'il allait être prêt à tomber de nouveau amoureux. Il savait qu'il avait enterré son amour pour Yann depuis des années , pourtant il avait encore peur de ressentir des choses pareilles tel que la trahison ou la douleur. S'il devait le revivre encore une fois , il aurait vraiment du mal à s'en remettre. Pourtant quand il relisait leurs messages , il se sentait quelques peu en sécurité. Ses yeux rivés sur l'écran , son portable n'étant qu'a la moitié de batterie . Il supposait qu'il pouvait relire encore une fois leurs messages avant d'aller en caisse . Il irait sûrement chez lui pour boire ses bouteilles bon marché . Du vin bon marché était la meilleu chose pour prendre de bonne décision. Alors que le politicien leva la tête , il remarqua alors son ex qui setrouvait au bout de l'allée , en train de le regarder. Warren du prendre sur lui pour ne rien dire , les lèvres closes , il rangea son portable dans poche. Yann s'approcha alors , se mettant près de lui . Warren posa alors son panier de course au sol . Est-ce qu'il allait vraiment faire une crise de nerf dans un supermarché ? De mieux en mieux . Yann posa ses mains sur ses épaules , le tournant vers lui , pour que les deux ex , les deux anciens amants , les deux anciens meilleurs amis se regardent dans les yeux . Mais Warren détourna le regard , ses yeux rivés sur les bouteilles . Yann secoua alors Warren

-Alors tu comptes toujours te détourner ainsi de tes problèmes ? Tu ne vas pas me regarder dans les yeux et me dire ton soucis . Warren , qu'est-ce qu'il s'est passé ? Tu n'as pas accepté un seul de mes appels , ni répondu à un seul de mes messages . Tu aurais pu être en train d'agoniser , je n'aurais rien su . Tu veux que je sois un inconnu dans tavie ? C'est ça ? Tu veux que je disparaisse ? Comment peux tu me quitter sans me donner d'ecplication ? Je ne suis rien pour toi ? Rien qu'une passade

Demanda Yann le coeur lourd . Les yeux de ce dernier rempli de reproche en vers le plus âgés . Le plus horrible était peut-être de le voir si détaché . Cela voulait dire qu'il ne ressentait plus rien du tout pour lui . Pourtant cette bague qu'ils portaient tout deux à leurs mains . Était-ce vraiment comme cela que deux fiancés allaient se quitter . Pous aucun message , rien qu'un claquement de porte et les derniers mits de Warren qui avait éte un simple " Je ne peux pas , je m'en vais " . Il se souvenait encore de cette nuit ou Warren avait décidé de mettre un terme à leur relation . Le dîner avec Souten ainsi que son week-end avecYann l'ayant convaincu de partir . Yann en regardant Warren , revoyait ce garçon assis sur les marches de sa maison , habillé tout de noir , cherchant à l'intérieur de lui la réponse approprié à de tel évènements . Est-ce que Warren avait fait le deuil de leur amour? Et depuis quand ? Yann tremblait presque a cette idée . Warren avait enterré leur amour alors que lui tentait toujours de le ranimer , de le faire vivre pour il ne savait quelle raison . Warren le repoussa alors . Warren porta sa main vers son coeur et serra cet endroit de sa chemise , comme s'il se battait contre quelque chose qui était là , au fond de ce coeur . Mais ce n'était pas de l'amour , où peut-être aue tout cet amour brûlant s'était transformé en haine. Warren le regarda dans les yeux "Tu me dégoutes . Je ne peux plus te voir " dit Warren d'une voix avec un ton modéré , puis finalement alors que Yann tenta de s'approcher , Warren attrapa une bouteille et hurla

-Tu ne peux pas tout réparer . Tu m'as brisé le coeur et peu importe le nombre de fois que tu viendra , que tu m'appelera ou m'enverra un message tu n'auras aucune réponse de ma part . Tu l'as laissé s'imiscer dans notre couple . Ce jared , tu l'as laissé dormir dans le même lit ou nous avions dormi ensemble . Est-ce que tu sais ce que j'ai ressenti durant tout ses mois . J'avais l'impression d'agoniser . Je t'ai aimé . Warren jeta la bouteille au sol en voyant Yann tenter de se rapprocher de nouveau Mais c'est brisé . Tu auras beau ramasser tout les morceaux de cet amour , tu ne feras que les piétiner encore une fois . Tu ne m'aimes pas . Je ne t'aime plus. Laisses-moi . Laisses-moi ! J'ai effacé tout nos mots , nos messages , nos photos . Je ne veux plus avoir aucun souvenir de quand tu as été mien .

Avait alors dit Warren qui s'était reculé à son tour . Il se souvenait encore des impressions qu'il avait ressenti quand il avait du partager Yann avec cet homme , quand il avait du faire semblant de l'apprécier ou de vivre cette situation . Il se souvenait des plaintes de Yann , quand il s'était sentit comme un objet remplaçable à tout moment . Il se souvenait comment il s'était sacrifié pour faire en sorte que Yann ouvre les yeux à propos de ce garçon . Warren regarda Yann qui marcha , s'avançant vers lui et comme prit d'une peur panique , Warren lança d'autres choses . S'il fallait assomer Yann , il le ferait. Yann quand à lui n'avait pas trop de mal à éviter le tout . Warren n'avait jamais été un bon lanceur .

-Pourquoi tu m'as dis que tu voulais bien vivre avec Jared ? Tu adores attirer l'attention , mais tu penses que tu as été l'homme parfait durant ces dernières années . Tu ne penses pas que ça a été difficile pour moi ? demanda Yann qui commençait à sentir la colère l'envahir

-J'aurais été d'accord , si tu m'avais dit que tu me tuerais . J'étais amoureux ! Yann , je t'aimais ! Tu ne l'as jamais vu . Tu n'as jamais vu comment je t'aimais , tu étais si paranoid à propos de tes soucis , de tes mères , de ton homosexualite , de ton adoption , que tu n'as même pas pensé à moi . Tu n'as jamais pensé que cette relation me blesserait . Je ne peux plus vivre avec un c*n pareille qui n'en a rien a f*utre de rien . Tu as des problèmes , mais tu n'as jamais accepté de voir les miens . Ça a toujours été rien que toi . J'en ai souffert , trop souffert pour que tu puisses revenir la bouche en coeur avecce Souten . Je ne le supporterai pas . Je préférerais mourir que de te voir tomber amoureux de quelqu'un et ensuite m'embrasser tout les soirs . Tes lèvres sont les miennes mais jamais ton coeur

Yann attrapa alors Warren par l'épaule . Pleins de sujets furent aborder . Les plus douloureux les uns que les autres . Yann ne cherchait pas à comprendre , Warren non plus . Ils s'hurlaient simplement des choses à présent et il fallut que quelques hommes les séparent. Yann avait abordé la mort de la mère de Warren , sa rigidité , ainsi que ses peurs . Warren avait parlé des soucis d'alcool de Warren , de Jared . Yann et Warren finirent par se quitter avant que Warren donne le premier coup . Il avait bien faillit quand Yann s'était mis à parler de lui et de sa famille . Mais finalement , ils étaient à présent loin de l'autre . Warren sortit de cet endroit avec la certitude , que tout était fini . Mais il regarda sa bague briller à son doigt. Si les choses avaient été autrement . Est-ce qu'ils auraient été heureux ensemble a tout jamais ? Est-ce qu'ils auraient vécu la vie qu'ils avaient souhaités avectant d'enfants , une grande maison et de l'amour. Yann se posait la même question . Bien plus remué néanmoins . Il savait qu'il ne pourrait jamais oublier Warren . Au fond de lui , c'était quelque chose qui resterait . Il y aurait à jamais une trace de son passage . Une trace de leur amour . Il se souviendrait à tout jamais des soirées canapés , où ils s'amusaient à se parler de tout et de rien , de leurs rêves et de leurs passions , de leurs peurs et de leurs envies . Il se souvenait des lettres échangés lors du service militaire de Warren . Yann se souvenait aussi de sa demande en mariage .

Pourtant c'était fini . Il aurait pourtant aimé , quelques instants avoir un bouton reset pour tout recommencer encore une fois , revivre ses moments une dernière fois . Ces moments , ces rires ainsi que ces larmes ensembles . Le jour de leurs résultats mutuels . Le jour de leurs déclaration . Les moments ou Warren accourait lui chercher des médicaments , les moments ou il avait pleuré et ou Warren l'avait pris dans ses bras . C'étaitfini à tout jamais . Pourtant quelque chose lui disait ... Quelque chose leurs disaient qu'ils auraient pu vivre l'apogée de leur amour pendant des années . Revivre ses moments encore une fois . Pourtanttout deux prorent alors des chemins différents . Assez sûr qu'à présent , il n'y aurait plus jamais d'éternité ensemble
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Dim 12 Mar - 13:33

Spoiler:
 

Tu veux sortir pour la saint-valentin

Cette nonchalance était la signature même de Zero. Alors que les autres pensaient à leurs sorties de la saint-valentin depuis des mois , Zero lui demandait cela trois jours avant l'évènement . Zerosu était tout un phénomène et cette année à ces quelque mois ensemble avait été vraiment satisfaisant . Luciel secoua doucement la tête pour lui indiquer qu'il n'avait pas besoin de sortir pour se sentir heureux . Vivre avec son petit-ami état déjà beaucoup. Et cela faisait bien deux semaines qu'ils ne s'étaient pas crié dessus . Le jeune hacker n'aurait pas pu demander un plus beau cadeau. Zero se tenait à côté de lui , tenant la main de ce dernier. C'était une soirée télé et pop-corn . Et cette pub lui trottait dans l'esprit. Une pub avec deux amoureux et du chocolat. Peut-être qu'il devait prendre du chocolat ? Luciel l'observait avec son oeil le plus valide , l'autre étant couvert par une mèche de cheveux . Il se demandait ce que pensait vraiment Luciel ? Est-ce qu'il était vraiment heureux de ne pas sortir pour cette fête ? Luciel disait toujours qu'il était heureux , qu'il sois enfermé dans la salle de bain , menottes aux mains ou aux pieds , scotch sur les lèvres ou bandeaux sur les yeux . Luciel était toujours content de savoir qu'il était avec lui . Peut-être que pour une fois , il pourrait essayer de faire quelque chose de bien.

Peut-être aller dans un cyber-café

Warren le regarda alors avec dédain. Son petit-copain à côté de lui , ignorant la conversation et échangeant des messages sur son portable. En tout cas , Warren sois ne se souciait pas du tout de son couple , sois il savait déjà à qui ces messages étaient adressé . Mais il n'était pas là pour cela . Il était là pour avoir des conseils à propos de la saint-valentin . D'après le regard de son ami , il pouvait largement deviner qu'un cyber-café n'était pas assez romantique pour la saison de l'amour . Mais ce n'était pas comme s'il pouvait voyager à barcelone , Luciel n'avait pas les papiers suffisants pour s'amuser à sortir et rentrer en corée du sud . Zerosu se sentait sur le point d'abandonner . Warren se servit un verre de vin

- Et pourquoi ne pas rester à la maison ? Tu pourrais tenter de cuisiner ou prendre un traiteur ? Tu disposes des bougies et tadam

Zero supposait que c'était ce qu'il restait . Mais comment faire cela ? Il allait devoir cacher à son petit ami ce qu'il se tramait . Est-ce qu'il allait devoir l'envoyer faire des courses ? Est-ce qu'il y aurait un traiteur de libre ? Peut-être qu'il pourrait commander ? Il restait deux jours et tout se bousculait dans sa tête . Mais il n'oublia pas de remercier Warren avant de s'en aller du petit restaurant. Il alla bien vite trouver des traiteurs , mais aucun ne ou répondre positivement. Zero se demandait s'il allait pouvoir offrir cette première saint-valentin à son petit ami . Puis ça serait sa première aussi . Habituellement , il n'y avait personne de vraiment officiel ou d'assez important pour qu'il prenne le temps de courir dans tout Séoul à la recherche de cadeaux et de traiteurs . Son dernier recours fut d'acheter des livres de cuisine et de les cacher dans la maison.

- Aïe ..

Luciel qui tentait de nettoyer le linge sale venait d'avoir ses doigts coincer dans des pièges à souris . Ce n'était pas la première fois de la journée , c'était la sixième . Est-ce que c'était la manière de Zero de lui cacher quelque chose . Le petit hacker se demanda si son petit-ami cachaient des choses importantes . Et il eut encore plus peur de ce qui se passait quand ce dernier l'enferma dans la salle de bain , alors qu'il n'avait rien fait . Et la peur fut à son paroxysme quand il sentit cette drôle d'odeur de cadavre brûlé . Qu'est-ce qui se passait dans la cuisine ? Luciel avait si peur qu'il en oubliait totalement le jour qu'on était . Le jour des amoureux. Tremblant de la tête au pied , il laissa Zerosu lui retirer son bandeau et ce qui l'attachait .

- Je ne savais pas comment garder le secret , autrement balbutia le futur avocat

Luciel regarda les bougies dans tout l'appartement . Puis il se leva et avança et vu la table avec son chandelier , des assiettes sous cloches ainsi que quelques pétales. Luciel rougit alors et il se mit à rigoler " C'est si magnifique . Je me sens bête , j'ai cru que tu allais me tuer " . Zero arriva alors , lui apportant une montagne de cadeau qu'il finit par poser à ses pieds commes des sacrifices humains . Luciel se sentait aux anges ainsi , lui qui n'avait rien , même pas un petit cadeau.

- Mon cadeau ... Je n'ai pas pu l'acheter puisque tu m'as attaché

Zero secoua la tête " C'est pas grave . " Zerosu alla ensuite prendre Luciel dans ses bras . L'un des actes de gentillesse les plus rares chez Zerosu " Merci d'être à mes côtés tout les jours , même si c'est dur. Personne Ne m'a jamais aimé comme tu ne le fais . Ce ne sont pas des mots que je répéterai souvent , mais ce sont des mots sincères . Le jour où tu tournera la page , je ne serais sûrement pas prêt mentalement à t'abandonner . Même si je sais que tu mérites mieux . Je sais que je ne te le dis qu'une fois et que tout les autres jours je t'insulte . Je sais que je suis un horrible petit ami et tes bleu en témoigne . Mais je t'aime et je ne laisserai personne t'approcher . Je ne laisserai personne te prendre . Je ne pense pas que l'on puisse créer une histoire comme ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants . Mais je suis assez sûr que l'on peut créer une histoire avec des souvenirs forts ou l'on mourra ensemble , parce que l'on est destiné . J'en suis sûr " . Luciel le serra alors un peu plus dans ses bras . Comme s'il voulait garder ce moment pour toujours gravé dans son esprit . Parce que Luciel savait qu'il n'aurait jamais de moment plus heureux , etqu'il ne s'imaginait pas vivre longtemps . Mais les courts moments comme cela , c'était ce qu'il méritait et même cela lui paraissait trop pour lui .

- Je t'aime , Zero

- Je t'aime aussi Luciel . Je t'aime aussi

Le reste de la soirée se passa dans une humeur bon enfant . Luciel racontant des anecdotes et Zerosu hochant la tête de temps à autre . Luciel se força même à manger la moitié du plat de notre infâme cuisinier . Mais ils finirent par sortir pour se prendre des pizza . Ils mangèrent leur pizza sur un banc , la tête levé vers le ciel. Même si le lendemain tout serait plus rude , que leur quotidien reprendrait de plus belle . C'état si bon d'être des meilleurs amis durant une soirée. Luciel n'avait pas peur que Zero aille voir une fille et Zero n'avait pas le besoin de lever la main sur Luciel . C'étai un bon moment . Mais comme tout bon moment , il du prendre fin . Zero et lui se dirigèrentvers l'appartement et pour une fois dormirenten ensemble sur le même lit. Luciel avait peur de s'endormir , ne voulant pas que le lendemain arrive . Mais il finit par dormir épuisé . Tandis que Zéro le regarda dormir pendant quelques instants , se demandant si un jour , quelqu'un sauverait Luciel
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Mer 5 Avr - 5:09




Joël lors de la mort de sa mère avait développé comme un instinct maternel. Comme si tout l'amour que portait sa mère aux jumeaux s'était déversé dans son âme. Il se souvenait bien évidemment d'avoir perdu une ami et une alliée , mais sa première pensée avait été pour ses frères. Il savait qu'en étant orphelins de mère , ils deviendraient tout aussi subitement orphelin de père. Leur père n'était pas vraiment un homme qui avait choisi d'être père. C'était bien plus le destin quiavait décidé de le doter de trois fils. Mais il avait choisi sa femme et la perdre était comme la perte d'un être suprême. Joël aurait très bien pu le blâmer pour les jours passés à s'occuper des plus jeunes au lieu d'aller en cours . Pourtant Joël ne le faisait pas , leur père avait perdu un être cher et il avait besoin de plus de temps pour pleurer . Il acceptait cette situation.

Quand son père avait arrêté de travailler , il ne l'avait pas appris par le biais d'une conversation. Le jeune garçon ne faisait que trouver son père couché sur le canapé , le yeux rouges et gonflés . Il devinait alors que la journée avait été trop courte pour aller au travail mais assez longue pour pleurer toutes les larmes de son corps. Mais cela ne l'inquiéta pas . Sa mère était une militaire et les familles de militaires pouvaient encore touché quelques chèques. Joël n'eut aucune honte à récolter des coupons , aller au resto du coeur pour économiser . Et sans parler du fait de jouer les nounous durant le week-end . Mais ce qui l'inquiétait le plus était son père .Les petits demandaient leur mère de temps à autre , mais son père , il demandait chaque jour la ressurection de sa femme

C'est à ce moment que Joël pensa à partir. Il en avait parlé à ses grands parents maternel qui avait trouvé l'idée bonne . Joël se montra de toute façon assez sérieux et stricte . S'ils ne venaient pas au japon dans les semaines à venir , son père finirait par se jeter au fond d'un ravin. Le suicide ne paraissait pas être une option pour le grand-père de la famille qui finit par les accueillir à bras ouvert . Alors durant la journée , le père avait d'autres choses à faire . Il s'occupait au japon , il ne pleurait plus autant et Joël avait réussi à le faire aller voir un psychologue . Une grande avancée dans la vie du jeune garçon de 15 ans .

C'est à ce moment que Joël réalisa qu'en tentant de sauver tout le monde chez lui , il s'était retrouvé à couler . Ses notes étaient médiocres , il n'avait aucune passion , aucun désir , juste l'obligation d'être chez lui à 17 heures pour prendre soin de Manu et Dani. Finalement la vie devenait un enchainement d'action , tout paraissait presque faux et irréel . Il avait l'impression d'être seul et ça le tuait de l'intérieur . Le jeune garçon décida donc de visiter les différentes universités . Les moins côtés dans l'espoir de pouvoir avoir une bourse facilement et vivre non loin de chez lui

- Un noeud et hop

C'est ce qu'il entendu alors qu'il entrait dans une salle . Un garçon tentait de s'y pendre ou s'était pendu . En tout cas , il venait de jeter la chaise qui était à ses pieds. Joël observa la scène et tenu la poignet déjâ prêt à ressortir de la salle . Mais le jeune suicidaire balança des pieds , se secouant de droite à gauche et finit par tomber. Le bruit de son corps sur le sol alarma le jeune Joël qui decida de s'approcher

- Je suis vivant , c'était juste un test , désolé

Expliqua alors le jeune homme " Je ne suis pas ... " Joël le coupa en mettant un doigt sur ses lèvres . Le petit adolescent aux cheveux roses s'assit donc en face de Zentsu visiblement prêt à écouter ce qu'il avait à dire . Zen en rigola doucement , cet enfant n'avait pas l'air prêt de quitter la salle . Joël avait pourtant affreusement peur à ce moment là , mais il avait trop peur que le jeune homme se rattache. Alors Zentsu parla de tout et de rien , de ses plaisirs de ses envies , de ses rêves .

-Je rêve d'être infimier psychatrique

-J'aimerai aider les gens mais jene suis pas intelligent pour ça

-Écoutes . Laisses-moi t'aider . Je te fais visiter un hôpital et tu me diras si tu tevois travailler là-bas . Comme ça , tu auras une idée de ce que tu veux faire . Peut-être que ça te motivera d'aller là-bas

C'est ainsi qu'ils se donnèrent rendez-vous durant les vacances
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Mar 29 Aoû - 21:49

Spoiler:
 

Toutes les journées se ressemblaient. Depuis que Malik avait arrêté d'aller à son club d'athlétisme , toutes les journées étaient similaires . Il commençait par s'occuper des enfants d'Antoine. Deux adorables petites filles , qu'Antoine adorait déguiser en jolie princesse . Leurs noms étaient d'ailleurs Aurore et Ella ( qui avait été inspiré par la princesse cinderella) . Aurore était plus âgé. Elle avait huit ans. Elle était le portrait craché de sa mère. Malgré le peu d'année qui les différenciait , elle n'en respectait pas moins Malik qu'elle n'hésitait pas à chérir et aimer comme un parent. Quand à Ella qui n'avait que cinq ans , elle n'était pas encore très attaché à lui . Si elle l'avait vu comme quelqu'un de sa famille , ça serait un cousin éloigné qui l'amusait de temps à autres mais dont l'autorité la gênait .

6 h 00

Son réveil personnel sonnait. Dans ses bras se trouvait Antoine qui venait de s'y faufiler après une nuit de travail. Antoine prenait peu de temps pour s'endormir , mais son sommeil était peu profond. Dès que ce dernier entendait le réveil de Malik , il se pressait sur le côté pour laisser son petit ami quitter leur nid d'amour. Malik s'éveillait, s'asseyait sur le bord du lit , il se tournait ensuite vers Antoine pour l'observer quelques instants et allait l'embrasser sur le front . En fonction de son humeur , sois Antoine s'en détournait , sois il s'approchait. Malik savait ainsi si Antoine avait besoin de parler de sa soirée de travail ou non.

Douche , vêtements , balcon , soupirs , regrets , observer ses photos sur son téléphone.

6 h 50

Préparation du petit déjeuner des filles. Les filles adoraient ses pancakes. Antoine disait souvent qu'elles finiraient par ressembler a des petites boules si Malik obéissait à tout leurs caprices , mais le jeune athlète adorait les petites princesses . Et quel genre de "beau-père" serait-il s'il ne succombait pas aux petits regards de ses jolies demoiselles . C'était elle les princesses de cet appartement après tout. Pour lui , il se préparait des protéines.

7 h20

Les filles s'éveillaient . Ella demandait déjà qu'on la porte de bon matin tandis qu'Aurore était une demoiselle du matin . Son nom lui allait bien car elle étaittoujours resplendissante et pleine de vie le matin. Pendant qu'Aurore mangeait , Malik tentait de préparer Ella. Une fois la chose faite , Ella cessait de pleurnicher et commençait à manger. Mais la pire épreuve était le moment de la coiffure. C'était alors Aurore qui se montrait la plus dure . Elle voulait ceci et pas cela , de ce côté ci . Tandis qu'Ella n'avait qu'une seule motivation. Avoir des couettes. Une fois toute jolie , tout le monde se précipitait en bas pour attraper le bus. Ils étaient toujours presque en retard. Quand ils avaient une place assise , il mettait Ella et Aurore toutes les deux assise l'une à côté de l'autre se serrant et se disputant . Tandis que lui , il observait les images défiler

8h00

Les filles rejoignaient leurs amis respectifs. Après un salut de la main , Malik prenait le temps de mettre ses écouteurs et marcher lentement. Il avait peur de courir. S'il courrait , il avait peur de retourner au club . C'était sûrement l'endroit où il se dirigerait en premier. Comment son père le regarderait-il ? Comment ses amis le regarderait-il ? Il ne devait pas y penser , il avait des cours en ligne à suivre . Des heures passés dans la Bibliothèque lui permettrait de se concentrer

13 h 00

Le repas . Usuellement , il prenait de quoi manger . Mais cette fois-ci , il avait oublié son repas. Malik devait donc rentrer . Deux heures de marche à pied sous la pluie battante pourrait lui rafraichir les idées et l'aider à retenir toutes les figures du style dans ce poème de Verlaine


Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !


15 h 00

La porte d'entrée s'ouvrit . Un triste chemin pavé de vêtements . Un chemin que Malik n'eut aucune crainte de suivre . Quelques secondes et des soupirs amoureux tombèrent à ses oreilles pendant qu'il ramassait les indices du méfait. Beaucoup aurait éprouvé colère ou tristesse et se serait jeté sur les deux amants . Mais un soupir s'échappa des lèvres de Malik . Il préférait écouter et enterrer cet amour sous ses bruits et grincements . Il lui fallut quelques minutes pour oser faire du bruit , fidèle à son programme , il prépara le goûter des filles . Le silence des deux amoureux lui fit comprendre qu'il avait été entendu . Antoine s'habilla , se précipitant vers Malik , il avait toutes les excuses du monde au bord des lèvres mais Malik n'avait pas le coeur à les recevoir .

- Ne te rends pas plus ridicule . Habilles-toi , vas chercher les filles et fais sortir cette personne

Antoine qui prit ce manque de réaction pour un pardon , s'exécuta . Mais si Malik avait appris une chose , c'était de courir avant de mourir . Son sac sur le dos l peu après le départ d'Antoine ainsi que sa concubine . Malik s'êtira , ses muscles un peu engourdi par le manque d'effort . Et comme il était venu dans la vie d'Antoine , il y disparu aussi vite . Il couru et couru avec dans la tête la voix de son cousin . Courir avant de mourir .
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Mar 10 Oct - 14:34

Spoiler:
 

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<< Il faut vivre chaque jour comme si c'était le dernier >>

LE COMBAT D'UNE VIE : PARTIE 5 - LA VIE EN NOIR ET BLANC

Lucas s'était promis à lui même de ne plus se laisser abattre et dépérir comme il l'avait fait. Alors, à partir de ce jour, à l'enterrement de sa meilleur amie, il ne resta plus enfermé dans un hôpital, il demanda à aller à l'école. Il essaya de vivre une vie normale. Malgré tout, il ne réussit plus à se lier d'une amitié aussi profonde que celle qu'il avait eu avec sa compagne de chambre. Peut être parce qu'il ne voulait prendre le risque de souffrir à nouveau comme il avait souffert, ou peut être aussi parce qu'il ne voulait pas que quelqu'un souffre comme il avait souffert s'il mourrait le lendemain. Durant les années qui suivirent, il décida de vivre au jour le jour. Il n'aimait pas prévoir des projets, ça ne lui semblait pas honnête de pouvoir assurer qu'il serait là alors qu'il n'en avait en fait aucune idée. Mais il sortait, allait au cinéma, allait voir les match de son école, faisait des révisions collectives avec des camarades, des promenades en forêt, des chasses aux insectes et la plage en été, ou la piscine.

La vie n'avait jamais semblé aussi colorée. Chaque jour de plus sur le calendrier était une victoire. Chaque jour de plus était une chance, un cadeau, et il ne voulait pas gâcher ça. Bien sur, il faisait des rechutes, parfois il était trop mal pour aller en cours durant plusieurs jours, parfois il allait étonnamment bien pendant plusieurs mois. Mais ce n'était pas grave. Il ne s'était jamais senti aussi vivant que ces dernières années. Il était toujours lui, le Lulu qui essayait de ne faire de peine à personne en cachant ses soucis, et en évitant les sujets que son entourage ne voulait pas aborder (surtout pour ses parents en fait, c'était comme si son cancer était un sujet tabou dans sa propre maison), en restant assez secret sur ce qu'il vivait. Celui qui se mettait constamment à la place des autres. Mais il avait aussi l'impression d'avoir parfois quelque chose de Seiri. Parce qu'il ne voulait plus se sentir coupable d'être malade, surtout vis-à-vis de ses parents. Et aussi parce qu'il abordait avec humour ses crises ou ses moments de fatigue intense. Qu'il ne voulait plus s'inquiéter à s'il faisait telle ou telle chose, quel impact est ce que ça allait avoir sur son corps, s'il allait tenir le coup. Le plus dur combat qu'il dût affronter pendant plusieurs année, fut de vivre une vie quotidienne avec des hauts et des bas.

Mais vers l'âge de treize ans, une nouvelle sorte d'épreuve s'imposa à lui. Lucas n'était pas spécialement croyant, alors il ne savait pas si c'était Dieu qui lui imposait tout ça pour le tester, mais il existait néanmoins un proverbe qui disait qu'on ne recevait jamais plus que ce qu'on pouvait supporter. Comment interpréter de ce fait la perte de sa capacité à voir? Comme une capacité superflue? Une punition? Ou une nouvelle façon de voir le monde? Il préféra le voir ainsi. Ca commença progressivement. D'abord, ce fut comme s'il avait un caillou noir devant l'oeil droit, puis ce caillou s'étendit à tout l'oeil. Il voyait encore de l'oeil gauche, mais quelques semaines plus tard, un autre caillou fit son apparition, et il ne fit que grossir à son tour. Des médecins l'avaient examiné. Ce n'était pas ses yeux. Ils étaient en bon santé. Le problème ne pouvait être que dans son cerveau. On lui fit des scanners et des IRM. Effectivement, un petit bout de sa tumeur au poumon s'était déplacée jusque dans une toute petite partie de son cerveau. L'enlever ne causa pas de problème, elle était très petite. Mais ses dégâts étaient irréversibles. La zone que cette toute petite envahisseurs avait touchée était la liaison de certains nerfs qui s'occupaient de la vision. Avant que la tache - ou le caillou - n'apparaisse dans son champs de vision, Lucas voyait déjà à moitié en couleur et à moitié à gris. Ce fut d'abord la dégradation des couleurs, et puis le gris céda au noir complet. Il accueillit ce changement avec calme. Mais savoir qu'il ne reverrait probablement plus jamais les couleurs le plongea durant quelques jours dans une humeur un peu noir et déprimée. Et les lamentations de ses parents n'arrangeaient rien. Il les adorait, vraiment, mais ils faisaient souvent pire que mieux, quand il s'agissait de son cancer.

Lucas du à nouveau se réadapter. Il devait à chaque fois se cogner plusieurs fois à un endroit pour finir par le mémoriser, il du tâtonner pendant des mois entiers et durant des minutes entières pour trouver par exemple le chemin des toilettes. Ce qui s'était avéré si facile et évident ne l'était plus. Ses pas étaient hésitants et peu assuré, et bien qu'on l'aide souvent en le gisant, il sentait parfois un certain malaise venir de ses camarades ou de ses professeurs. Noter n'avait plus rien d'évident non plus, et quant à aller au tableau... c'était comme se sentir inutile et transparent. Lui qui s'état battu ces dernières années pour pouvoir avoir plus d'autonomie, le voilà qu'il était maintenant retourné encore plus en arrière que la case départ, il se sentait affreusement dépendant des autres, il avait l'impression de ne plus pouvoir se débrouiller seul. Et aller au cinéma? Pour voir quoi? Il n'y avait plus rien à voir de son coté. La chasse au insecte? Il ne pourrait jamais en trouver un seul. Le volley sur la plage ou les batailles d'eau? Il ne voyait rien venir et ne pouvait pas viser non plus. Les cours de sport était devenu horrible. Les autres étaient un danger public pour lui et lui était devenu un danger public pour les autres. Finalement, on l'autorisa gentiment à remplacer les cours de sport par des cours sur l'écriture des aveugles. Gentiment, mais fermement.

Ce qui prenait avant quelques secondes prenait plusieurs longues minutes à présent, comme faire son sac, trouver de quoi manger dans les placards quand il avait faim, descendre et monter des escaliers, ouvrir une porte. C'était suffocant. Et il se sentait horriblement seul. Ne plus voir personne lui donnait l'impression d'être complètement isolé. Il avait bien de la rééducation pour l'aider à développer ses autres sens mais ça ne s'améliorait que lentement. Pourtant, il continua d'essayer à retrouver un semblant de normalité. Il voulait retrouver des gestes naturels et francs, ne plus se sentir aussi faible. Et petit à petit, il apprit à se débrouiller sans sa vue.

Ce fut d'abord son toucher qui se développa. Maintenant, quand il touchait quelque chose, il l'identifiait plus facilement. Il n'avait plus besoin de demander ce qu'il tenait. Ce fut ensuite son odorat. Pas très utile pour s'orienter mais très utile pour savoir avant tout le monde ce qu'il aurait à la cantine. Et il pouvait même pointer son doigt sur la nourriture qu'il désirait vraiment qu'on lui serve, grâce à la bonne odeur des plats, qui était différente d'un plat à l'autre. Et généralement, l'odeur des toilettes et des vestiaires des garçons était assez forte pour l'aider à se diriger dans cette direction. La suite logique fut son sens du gout, connecté au nez. Les plats qu'il adorait était encore meilleur. Et il arrivait à gouter des petites nuances en plus. Le gout était encore moins utile que l'odorat, mais ça amusait beaucoup ses camarades de classe alors au niveau social, c'était plutôt social. C'était comme pour le toucher et l'odorat, ils s'amusaient à faire des tests pour voir jusqu'ou il pouvait identifier un produit ou un objet.

Il développa son ouie en dernier, et il fallut encore plusieurs mois pour qu'elle s'affine à son degré maximum. C'était le sens qu'il utilisait le plus. Les conversations et les bruits, c'était ce qui était le plus utile pour s'orienter. Ca lui donnait un peu l'impression d'être un super héros, il entendait plus de chose que ces camarades, des choses qu'il n'entendait pas avant. Comme la vie active des insectes, le bruit si intense des bics qui écrivaient sur le papier, ou que la craie sur le tableau. Cependant, plus utile encore que ces quatre sens était son sixième sens, celui de l'intuition, qu'il travaillait encore actuellement et que ne cesserait sans doute jamais de s'améliorer. C'était ce qui lui permettait de savoir plus ou moins ou est ce qu'il était dans la pièce, combien de mètre encore à marcher, à trouver une chase sans avoir à tâtonner partout, à éviter des tables et des murs sans avoir là encore à devoir tout mémoriser ou tendre les mains, même si mémoriser les choses aidait beaucoup. Son sens de la localisation de l'espace se développa très vite. Il comptait inconsciemment le nombre de pas qu'il devait faire pour aller d'un tel endroit à un autre, ou pour savoir qu'un obstacle imprévu était sur sa route. Quand on le tournait plusieurs fois sur lui même, il était plus doué que les autres pour savoir localiser tout et n'importe quoi. Il savait s'il était au nord, au sur, à l'est ou à l'ouest. Ou plutôt, il le devinait.

Il avait aussi l'impression d'être plus sensible aux perceptions invisibles, comme les émotions des autres, ce qu'il pensait ou a façon dont on le regardait. C'était un peu comme un troisième oeil. Il ne voyait plus mais il devinait beaucoup de chose, comme s'il était plus à l'écoute. Les battements de coeur accélérés, le ton d'une voix, les tremblements d'une main... tout cela était plus facile à repérer. Au fur et à mesure qu'il faisait des progrès, son courage et sa bonne humeur revient. Il arrivait petit à petit à reprendre le contrôle de sa vie, à retrouver un comportement plus automatique, fluide et naturel. Et en plus, on le voyait comme une sorte de super extrasensoriel, qui arrivait à savoir quand quelqu'un voulait le surprendre de dos par exemple. On arrêta de le couver (surtout à la maison) et de le prendre en pitié, maintenant on était plutôt admiratif de ce qu'il arrivait à faire (<<c'est trop cool!>> voilà ce qu'il entendait souvent. Finalement, ce n'était pas si horrible d'être aveugle. Certes, il ne voyait plus les couleurs, ni rien d'autre en fait, mais il voyait les gens. Plus les couleurs du monde, mais la couleur des gens. En tout cas, c'est comme ça qu'il le dirait si on lui demandait de décrire ses sensations.

Si un Dieu existait vraiment, il n'y avait nul doute pour Lucas que cette épreuve lui avait été imposée pour qu'il comprenne qu'il y avait plusieurs façon de voir le monde. En couleur, en noir et en blanc, ou tout en sensation.

- Du coup, le titre ne devrait pas être LA VIE EN NOIR ET BLANC mais UNE VIE TOUTE EN SENSATION, intervient Lucas alors que j'écris ces dernières lignes.

Parce que c'était comme ça qu'il percevait le monde désormais. Et pas en noir et blanc, comme tout le monde le pensait quand il annonçait qu'il était aveugle.
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Sam 28 Oct - 4:03

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À 15 ans , Warren était un peu plus petit que lui . L'asiatique était chétif et fragile. On pouvait aisément deviner qu'il était le petit dernier de sa famille . On pouvait même deviner que son père lui ébouriffait les cheveux chaque matin et que sa mère l'embrassait sur la joue allègrement dès qu'elle l'apercevait . Warren ne se préoccupait pas beaucoup du regard des autres . Il n'essuyait pas les marques de rouge à lèvre que sa mère lui laissait , il n'arrangeait jamais ses cheveux . Warren était Peter pan , fluet et riant . Il riait très souvent . Son rire était communicatif . Quand il l'entendait , il ne pouvait s'empêcher d'éclater de rire à son tour. Warren tambourinait toujours le sol de ses pieds quand il riait. Cette vibration en plus de celle du corps de Warren qui s'appuyait contre le sien . Ça lui donnait tout de suite envie de rire , comme s'il atteint de la tremblote du rire. Ça partait des pieds , puis son corps et ensuite les rires sortaient de ses lèvres. La première fois que ça lui était arrivé , il avait détesté cela. Ça donnait l'impression qu'on vomissait . On ne pouvait se retenir . Il avait une irrépressible envie de pisser après ça , des crampes d'estomacs , la respiration d'un gars qui court un marathon et le pire c'était le coeur battant la chamade.

- Je déteste quand tu ris lui avait avoué Eric à la fin d'un de leurs fou rires J'ai toujours l'impression que je vais en crever

Warren l'avait regardé avec des grands yeux . Bien qu'avec ses traits asiatiques , ça donnait plutôt des yeux de taille normales . Ce que ça avait fait ch*er Eric de le voir rire de plus belle . Qu'est-ce qu'il y avait de drôle ? Peut-être que c'était sa face ? Il devait avoir les yeux plissés , ça faisait toujours rire son ami bridé quand il plissait les yeux . Warren lui disait qu'il avait l'air d'un idiot quand il n'avait pas les yeux grands ouverts comme d'habitude.

"Mais c'est qu'ils sont pas grands ouverts mes yeux , c'est les tiens qui sont tout petits "


Warren avait encore la tremblote aujourd'hui. Mais il ne riait pas . Le corps de Warren était entre ses jambes. Ses petits yeux humides sur son torse. Il sentait les larmes transpercer le tissus. Ça allait plus loin que le tissus , ça touchait son torse et ça avait quelque de dégeulassement agréable .C'était stupide , mais l'avoir faible dans ses bras en train de pleurer , ça lui donnait envie . On dit souvent que quand une fille pleure , ça peut éveiller des choses , des trucs primaires . Il l'avait lu sur internet . Mais s'il ne cessait pas de penser à cela , Warren finirait par le sentir et ça serait gênant . Bien qu'il l'avait déjà senti , le jour de leur pyjama party . Il était sûr que le hyun l'avait sentit. C'était chez lui. Ils avaient partagés le même lit. Eric avait renversé son chocolat chaud sur le lit qui devait être pour Warren . Sa mère avait faillit lui mettre une torgnole . " Si tu faisais pas le guignole , tu l'aurais pas renversé " avait grogné sa mère . Le même lit , l'adolescence . C'était drôle. On voyait ce genre de chose que dans les séries corénnes . Mais souvent c'était un homme et une femme .

- Te colles pas avait dit Warren d'un ton sérieux

Mais à force de parler , ils avaient recommencés à faire les gogoles . Et hop , ils étaient l'un contre l'autre , chaire contre chaire , être contre l'être. L'odejr de Warren lui elbaumait le nez . Il sentait la rose . Comme une fille . Puis c'était arrivé comme ça . L'autre gars , il l'avait sentit , il avaut sentit Eric mais il avait pas bougé . Eric s'était sentit si stupide . Lui non plus , il avait arrêté de bouger . Surtout que Warren avait un de ses sourires le lendemain. Il avait gagné cete f*utu enfl*re . Puis maintenant , il pleurait dans ses bras . Il n'y avait qu'un lit , les cartons autour de ce lit .

- Tu veux qu'on se la fasse à la roméo et juliette ? On fuit et tout ?

- Sois pas c*n , Roméo et juliette , ils crèvent . Tu veux crever ? Hein ? Puis tu es rentré par la fenêtre , mais moi je suis pas fou . J'ai pas le corps pour ça . Je tombe et puis je claque commenta Warren

C'était vrai . Alors , il opta pour l'option la plus stupide " Je vais te chatouiller " . Warren leva la tête vers lui " En gros , tu veux te retrouver au dessus de moi , passer tes mains sur moi pour provoquer certaines émotions . Autant me plotter .et je suis celui qui est gay et toi hétéro ? Aaaaah " . Warren se retrouva en dessous de lui puis se mit à glousser , agitant ses pieds , il se mettait à vibrer , ses larmes se tarissaient . Eric s'arrêta alors .

- Je t'ai...

- Non . S'il te plait . Je sais . Non .

- Laisses moi finir mes phrases

Eric sentit les larmes lui monter aux yeux à son tour . Leurs doigts allèrent s'entrelacer .  Alors qu'il allait reprendre sa phrase , Warren parut souffrir le martyr . Le jeune français  alla murmurer à son oreille " Un jour , tu reviendras et je te le dirais . Tu me feras pas tout le temps fermer ma gu*ule . " . Warren lui manquerait tellement . Cette poupée de chiffon aux joues rouges . Il allait le faire aujourd'hui . Mais un jour , il le referait encore une fois . Il ne l'oublierait pas . C'est ce qu'il s'était promis quand il avait assisté au décollage de l'avion à l'aéroport. Caroline les avait regardé pleurer . Il avait honte de pleurer devant la mère de son ami .Eric souffrit de son départ pendant un an , puis tomba amoureux d'une fille dont il se lassa . Il pensait souvent à sa poupée de chiffon rigolote . Quand il appuyait dessus , elle lui crachait des injures . Son petit Warren. Est-ce qu'il reviendrait des états-unis ? Il repensait à cette nuit . Peut-être qu'il n'aimait que son corps ? Il se le demandait , puis il repensait à cette envie de rire et gerber . Puis il le revoyait en train de gribouiller sur ses cahiers .

- J'aime ça pensa Éric J'aime l'art . Je l'aime .

Et sa passion pour Warren fut entretenu à travers sa passion pour l'art . Parce que Warren était une petite oeuvre d'art . Il lui montrerait toutes ses oeuvres , il ne lui dirait pas qu'il l'avait inspiré . Warren le comprendrait . Il lui rirait au nez , c'était sûr . Et sa passion pour la photo le poussa dans une école de photographie
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MessageSujet: Re: Junjou romantica Bonus : A long time ago   Sam 28 Oct - 16:49

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Ce petit ami l'ennuyait. Il supportait depuis deux ans les récits de Warren sur ce grand blond. Qu'est-ce qu'il avait de plus que lui ce gamin ? Il était vraiment jaloux de ce grand dadet au sourire benêt . Il avait pourtant regardé toutes les photos de Warren. Quand il pensait être celui qui allait pouvoir montrer des photos. Eric passait son doigt sur l'écran , il faisait défiler les photos de Warren et ce Yann. Il aurait pu essayer de le reconquérir. Yann était aux états-unis , puis lui ici avec Warren ."T'es pas un connard Eric . C'est pas moi , ça . Puis ses yeux sur les photos , ils brillent . Ils brillaient avec moi ? J'en sais plus rien ." pensait-il les yeux rivés sur les photos , tandis que Warren s'assoupissait sur son épaule. Il éteignit le portable de Warren , regarda par dessus la tête du jeune coréen. Il le réveillerait dans 3 stations de métro. Il avait besoin de dormir . Warren lui crierait dessus . Mais lui dirait que lui aussi , il s'était assoupi.

- Comment tu fais ce genre de connerie ?! Hein ?!

Warren avait la tête baissée .Il avait prit un billet d'avion pour quitter ce c*nnard infidèle et finalement il se retrouvait dans une relation polygame . Qu'est-ce qu'il ne fallait pas entendre ? Warren ne savait pas dire non à ce garçon . Il acceptait tout au nom de l'amour et ce n'était pas sain. Puis comment Yann avait-il pu oser faire cela juste après la mort de Caroline ? Il aurait pu attendre ne serait-ce que deux mois ? Ce Jared avait une b*te qui transformait tout en or ou quoi ? L'étudiant en politique ne cessait de s'effondrer ces derniers temps . Dans des cafés remplies , en cours , dans des expositions d'arts. Ce n'était pas mélodramatiques . Il ne pleurait pas , il ne tremblait pas , il se ratatinait .C'était insupportable de le voir se ratatiner sur lui même et soupirer " Je n'en peux plus " . Eric le regardait faire , il était fou de rage . Lui , il aurait pu lui donner de l'amour ! Warren devait le savoir qu'il était en colère . Qu'on lui mette ce Yann en face et il lui referait le portrait à ce sal*p

- Aimes-moi , poupée. Vous êtes polyamoureux , maintenant . Tu pourrais m'aimer . . proposa un jour Eric

Warren qui touillait son café ne releva pas le regard . Il s'imaginait qu'Eric se foutait de lui. Eric posa ses doigts sur le bras du futur politicien . Warren le foudroya du regard , mais remarqua bien vite qu'Eric était très sérieux. Ses mains allèrent aggriper les épaules du jeune coréen qui ouvrit grand les yeux " Je sortirai avec Yann s'il le faut . Je veux veiller sur toi . Laisses-moi t'aimer . Je prendrais soin de toi . S'il te plait . Les prochaines vacances . Nous irons aux états-unis . Ok ? " . Hyun laissa Eric le prendre dans ses bras

- Tu pues la weed commenta Hyun

- Ta g*eule le cocue il sourit Je comprendrais tout . Je ne lâcherai jamais ta main . Ok ?

- Il avait promis de ne jamais m'abandonner lui aussi

Eric gonfla la joue ennuyé par cette réponses . Il ferait tout bien . Quand il aimait , il aimait vraiment . Warren ne pourrait pas se débarrasser de lui , il n'était pas Yann . Et finalement il fut bien heureux de faire ce voyage aux états-unis . Alors qu'il rentrait avec un paquet de course , il remarqua Yann et Jared . Ils étaient tout le temps pêté à l'alcool . Warren était entre les deux , rouge jusqu'aux oreilles , ne sachant que faire de tant de tendresses qu'il ne désirait pas . Eric avait envie de les claquer tout les deux . Mais il alla embrasser Yann , puis Jared . Finalement , il s'arrêta devant Xarren remarquant que sa tête dodelinait .

- Il fait de la fièvre . Vous ne devriez pas essayer de coucher avec lui alors qu'il n'est pas bien bande de ...

Eric prit Warren dans ses bras , il ignora Jared pester contre lui . Eric emmena Warren dans une chambre plus loin. Il allait le changer . Le mettre dans un pyjama confortable . Eric stressait un peu . Ça faisait un moment qu'il n'avait pas vu Warren sans vêtement . Il déboutonna sa chemise et remarque des marques partout . Est-ce que tout ça était réalisé avec son consentement ? Ça l'étonnait beaucoup . Jared avait beaucoup d'influence sur Yann . Les deux ensembles n'écoutaient pas souvent quand Warren leur demandait de s'arrêter là . Eric prit donc le temps d'habiller son ami .

- Tu pleurs commenta Warren Tu m'aimes à ce point . Tu devrais me ... Tu devrais en profiter pendant que ... Je suis deshabillé

- Ne sois pas stupide . Je ne suis pas eux . Je ne te ferais jamais de mal . Ils ne te feront plus de mal . Je serais là poupée . dit-il en reniflant bruyamment

Warren détourna son regard " Poupée ... J'aime quand tu m'appelles poupée " et il s'endormit alors qu'Eric le bordait . Eric attrapa un joint et l'alluma . Il veillerait sur Warren cette nuit . Warren se réveillait de temps à autres , quand il entendait les deux autres dindons glousser. Parfois , il tentait de se lever mais Eric le repoussait sur le lit . Il regarda son ami couché sur le lit

-Il n'y a rien que je ne comprendrais pas . On restera ensemble . Un jour tu l'abandonnera . J'y arriverai
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